Site de discussion sur HAITI [ return ]
FromMessage
aristide
Guest
 Email

17/12/2005
22:03:20
Subject: Pour Leonel Fernandez les autorités haïtiennes son
IP: Logged

Message:
Pour Leonel Fernandez les autorités haïtiennes sont " corrompues "


HAITI : CORRUPTION A LA COUR DE CASSATION


AFRICAN REPORTERS

Douala Jim "camerouninfo@yahoo.com"

Posté le Samedi 17 Décembre 2005

Il nous parait important d'apporter un correctif à de précédents articles publiés par notre
journal mais qui après de longues et minutieuses enquêtes se revèlent trompeurs.

On était les premiers à saluer le courage des juges à la cour de Cassation d'Haiti, la seule
institution constitutionnelle de ce pays frère dans leur arrêt du 11 octobre 2005 qui faisait
injonction au Conseil électoral Provisoire haitien , CEP, de remettre Dumarsais Siméus dans la course à
la présidence haitienne . Mais connaissant la fortune de Dumarsais Siméus, riche homme
d'affaires haïtiano-ameriain et l'état de corruption d'Haiti notre journal avait lancé une
vaste enquête en Haiti et aux Etats-unies.
La Cour de cassation d'Haïti est la Cour Suprême du pays. Elle joue aussi les rôles de Conseil
Supérieur de la Magistrature et de Cour Constitutionnelle .
Le gouvernement haiten a décidé le vendredi 9 décembre de mettre à la retraite anticipée
5 juges de la Cour de cassation ( Raoul Lincée, Louis Alix Germain, Luc S. Fougère, Michel
Donatien et Djacaman Charles) et de nommer six nouveaux magistrats à la cour suprême. Il
s'agit de Georges Moïse désigné vice-président, Henry Michel Augustin, Josué Pierre, Juste
Cantave Jean Medtzgher Théodore et Bien Aimé Jean, nommés membres.
La véritable raison de cette décision était à peine voilée dans les déclarations du ministre
haitien de la justice, Henri Marge Dorléans, à l'occasion des Funérailles du président a.i de
la Cour de Cassation: Georges Henri.
"On n'a jusqu'ici pas de juges non haïtiens siégeant à la Cour de Cassation, dans les
tribunaux et cours et dans le secret des cabinets d'instruction", avait lancé le titulaire de la
justice.
L'intégrité est une autre caractéristique menacée au sein du système judiciaire, avait
continué Me Dorléans rappelant que le ministere avait dû sévir contre un magistrat qui avait
reçu 250 mille gourdes contre la libération d'un prévenu.
Henri Dorleans avait déclaré regretter que son ministère ne disposait pas de preuves pouvant
l'habiliter à sévir dans d'autres cas de corruption dont les bruits courent encore.
Le décret ou arrête présidentiel du gouvernement provisoire haïtien ne met pas à la retraite
la totalite de la Cour de Cassation ( la plus haute instance judiciaire d'Haiti ) mais seulement
5 juges. 2 des juges qui ne sont pas mis à la retraite nous avaient dès le mois d'Octobre
confié qu'ils s'étaient vus proposer une forte somme peu de temps avant l'arrêt de la cour de
Cassation pour faire pencher la balance en faveur de Siméus.
Ces 2 juges dont on taira les noms pour ne pas mettre leurs vies en danger avaient confié que
l'argent n'était pas proposé par Siméus en personne mais par le juge , Djacaman Charles, en
charge de la répartition du magot.
Ces 2 juges ont refusé la proposition de leur confrère , Djacaman Charles (qu'on peut
appeler envoyé spécial de Siméus ou porte-parole) , pour faire honneur à leur profession .
Aux Etats-Unies un employé de Banque nous a confié sous couvert d'anonymat d' importants
retraits d'argent en especes ont été effectués par M. Simeus entre la date de son exclusion
par le CEP et le 11 octobre 2005, jour du premier arrêt de la cour de cassation,
Un proche du juge Djacaman Charles reconnait avoir croisé M. Siméus , un soir , chez le juge
,début Octobre.
Le décret a le mérite de reconnaitre qu'en Haiti, il y a une justice à deux vitesses.
Avec 30 arrêts de la Cour de Cassation ( la plus haute instance judiciaire d'Haiti ) en deux
ans , le calcul est simple ; 28 arrêts pour plus de 8 millions d'habitants et donc 2 arrêts pour
M. Dumarsais Siméus. La justice haitienne n'est pas la même selon que l'on qu'on se prénomme
Dumarsais Mécene ou Pierre , Paul , Jacques.
Mais ce décret cherche à mettre sous silence la seule et vraie cause de cette decision , la
corruption. Les 5 juges pourront crier haut et fort " nous ne sommes ni infirmes ni séniles",
mais corrompus.
Ils ont pris les devants pour cacher leurs propes forfaitures en déclarant qu'ils ont été
révoqués non seulement en raison de l'arrêt rendu en faveur de Siméus mais aussi pour avoir
dénoncé, ont-ils dit, la corruption au sein de l'institiuttion et refusé certaines offres qui leur
auraient été faites. Serait-ce un début d'avoeux ?

Ce décret n'est certainement pas politique puisque au jour du décret Siméus n'a plus de
chance d'être président d'Haiti car notre correspondant sur place avance déja que l'ancien
président René Préval candidat de la coalition dénommée l'Espwa (l'espoir) est sur de
gagner les prochaines élections .
Selon tous les sondages, l'ancien président René Préval candidat de la coalition dénommée
l'Espwa (l'espoir) arrive en tête des sondages , bien loin devant le candidat Dumarsais
Siméus. Ecarté ou pas de la course présidentielle le candidat du parti Tèt Ansanm, Dumarsais
Siméus ne fait pas le poids face à l'ex-président René Garcia Préval qui pourrait
remporter l'élection le 8 janvier 2006 dès le premier tour en dépit des alliances (l'Entente
politique pour la démocratie et la modernité ) qui tenteront lui barrer le chemin .
D'ailleurs Siméus lui même avait décidé de jeté l'éponge et se disait prêt à faire alliance
avec René Garcia Préval.
On ne pointe pas du doigt la Cour de Cassation ( la plus haute instance judiciaire d'Haiti )
mais toute la societe haitienne qui est gangrenée par la corruption. Le gouvernement haitien
n'aide pas la lutte contre la corruption en protégeant les 5 juges mis a la retraite. D'ailleurs
la faute est bien trop grave pour mériter une simple mise à la retraite.

La corruption fait rage en Haiti, bien plus qu'en Afrique.
Sans relâche, l'humanité tout entière doit faire face au problème de la corruption. Et
L'Afrique est prêt à collaborer avec Haiti à cette tâche.
Notre journal a déja eu à dénoncer de nombreux cas de corruption dans ce pays des
Caraibes et nous continuons d'enqueter sur deux nouveaux cas.

Le Directeur de Radio Antilles Internationale , M. Sampeur , a eu le courage de dénoncer
deux cas de corruption en Haiti ( une Franchise douanière scandaleuse qui crée une
concurrence déloyale et le contrat d'exploitation des fonds marins du littoral haitien , d'une
telle richesse qu'on aurait du le classer Patrimoine de l'humanité pour éviter les pillards) .
Nous avons déja commencé les investigations.
2 journalistes sont déja sur les dossiers de corruption de la mairie du Cap-Haïtien suites aux
révélations du directeur général de la mairie de cette ville, Elima Joseph, selon lesquelles,
le maire principal, Astryl Fleurant aurait détourné environ 550 mille gourdes de la caisse de
l'institution.
Nous enquetons sur les libérations de certains délinquants notoires par des juges peu
scrupuleux dénonces par la direction de la Police Haitienne
Nous dénoncons également les conditions dans lesquelles le gouvernement intérimaire haitien
a octroyé une licence au Consortium Trans-Caribbean Cable Company (TCCC) pour la
construction d'un câble à fibres optiques en Haïti

C'est pourquoi nous sommes choqués par le rapport de l'organisation Transparency
International, qui se refuse de parler dans le cas d'Haiti du pays le plus corrompu de la
planète. Nos confrères du Tchad, sont prets à demontrer au président de l'organisation
Transparency International, Peter Eigan, que la corruption est bien plus grave en haiti et
conteste son dernier rapport. La situation au Tchad s'améliore depuis le départ de
l'ex-dictateur , Hissène Habré. Le président Léonel Fernández a eu à déclarer avec raison
que les dirigeants haïtiens sont des "autorités corrompues qui n'ont aucun sens de l'intérêt
de leur pays".

Enfin nous sommes aussi choqués par la position de la respectueuse Mme Louise Arbour, le
Haut commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, qui a exprimé à Genève son
inquiétude au sujet de la mise à la retraite des cinq juges de la Cour de cassation en Haïti .
La responsable onusienne a bien pris note du fait que cette mesure était intervenue au
lendemain d'un arrêt rendu par cette cour en faveur d'un candidat à la présidence écarté de
la course électorale en raison de sa nationalité américaine sans chercher à enquêter sur les
dessous cachés de cet arrêt.
Elle devrait penser serieusement à mettre ce pays ami sous tutelle et déléguer un rapporteur
spécial en haiti pour enquêter sur l'ampleur de la corruption dans ce pays et non pas toujours
mettre l'accent sur le Continent Africain. Haiti est le champion dans la corruption, Mme
Arbour.

Face à cette situation d'insécurité et de kidnapping qui prevaut en Haiti, nous conseillons vivement ces cinq juges haitiens de venir investir au Togo ou au Tchad et de na pas laisser leurs magots sous les matelas comme le font beaucoup d'haitiens. Nos gouvernements serons assez souples sur la provenance de leurs fortunes. C'est une histoire interne d'Haiti qui ne regarde que les haitiens.

CONCLUSION
Notre journal n'a cessé de dénoncer la corruption et la violence en Afrique. Mais
ces 2 fleaux sont encore plus graves en Haiti. Citons parmi les nombreux scandales
-Le scandale de la mairie de port-au-prince (la capitale)
-Le scandale de Gérard Bissainthe à Genève
-le scandale du riz
-la caisse noire d'un service d'intelligence et de renseignements fantome à
la primature
-le détournement des fonds de reparation des societaires victimes des
coopératives
-le scandale du contrat de gaz
-Le détournement des fonds publiques à la Banque Centrale,
-la fameuse évasion du pénitentier
-l'opacité des fonds de la commission dans la gestion du projet DDR
-la gabegie au sein de la compagnie nationale de téléphone ( Téléco)
-la dilapidation des fonds des soldats démobilisés
- la corruption qui fait rage au sein de l’institution policière.
-les conflits récurrents au sein du Conseil électoral provisoire (Cep)
Nous remercions nos lecteurs pour leurs mots d'encouragement et les
informations qui nous servent de pistes.
Nous n'avons pas l'intention de nuire à la réputation de quiconque
mais seulement d'enquêter sur la corruption en Haiti. Nos articles se
basent sur des documents officiels retrouvés ( achetés à prix d'or ) à
la primature, dans les ministères , les commissariats de police, sur
des déclarations de hauts dignitaires, de proches du super premier
ministre haitien dont nous garderons l'anonymat
et après de longues enquêtes de nos reporters sur place. Nos enquetes sur tous les cas de
corruption en Haiti, à l'exception de celle de la Cour de Cassation , remontent toujours au
sommet de la pyramide c'est à dire La Primature et plus précisement le Super premier
ministre haitien M. Gérard Latortue , L'homme fort d'Haiti . Nous
remercions nos lecteurs d'avance de nous signaler les fraudes et
malversations qui vont accompagner les prochaines élections. Après vérifications des données
, une récompense
pécuniaire peut être envisagée( Nous n'avons pas les moyens financier de Dumarsais Siméus ).


AFRICAN REPORTERS


HAITI / AFRIQUE : même combat contre la corruption et la violence





Jean-Juste
Guest
 Email

18/1/2006
14:13:02
RE: Pour Leonel Fernandez les autorités haïtiennes son
IP: Logged

Message:
HAITI : La corruption rend totalement impossibles les élections

AFRICAN REPORTERS

Douala Jim "camerouninfo@yahoo.com"
Posté le Vendredi 13 Janvier 2006

Notre journal est choqué par la mort tragique de l'ancien général
brésilien Urano Teixera Da Matta Bacellar, retrouvé mort par balle
samedi 7 Janvier dans sa chambre
d'hôtel à Port-au-Prince, suites à des insultes proférées jeudi par
des hauts responsables du secteur des affaires ( la Bourgeoisie
haïtienne ).

Le continent Africain présente ses sympathies au président et au peuple
Brésiliens.


Alors que plusieurs de nos journalistes étaient déjà en Haïti pour
suivre le déroulement des élections prévues pour le 8 janvier 2006, on
a appris à la
dernière minute que les élections présidentielles et législatives sont
encore reportées pour le mardi 7 février.
Cette décision intervient à un moment où les actes de violence et de
kidnappings (majoritairement des faux kidnappings ) prennent des
proportions inquiétantes dans la capitale
haïtienne.
C'est le quatrième report de ces élections tant attendues depuis le
départ du président haïtien Jean-Bertrand Aristide, le 29 février 2004.
La cause est évidemment la corruption des institutions. Le président
Dominicain avait lancé un avertissement.
Pour Leonel Fernandez les autorités haïtiennes sont " corrompues ".
Le Conseil Electoral Provisoire haïtien, CEP, à l'image de toute la
société
haïtienne, est gangrené par la corruption. Non seulement les membres du
CEP se battent entre eux, et avec le directeur général, Jacques
Bernard,
pour les 94 millions de dollars américains générés par les élections
mais encore chaque
membre du CEP est sponsorisé par un parti politique différent. Le
conseiller
électoral haïtien Patrick
Féquière, par exemple, est
financé par le candidat du parti
Tèt Ansanm, Dumarsais
Siméus.
Le conseiller électoral Patrick Féquière dénonce l'échec
du directeur général du Conseil Electoral Provisoire haïtien, Jacques
Bernard,
un TOKAY,
nommé par le super Premier ministre intérimaire en vue d'avoir la main
mise sur l'organisme électoral.
"Jacques Bernard a plutôt compliqué et paralysé le travail du CEP au
lieu de l'aider à avancer, a lancé Féquière.
La corruption fait rage en Haïti, bien plus qu'avant le départ
précipité du président Aristide le 29 février 2004
et qu'en Afrique. Des sources proches du gouvernement ont indiqué qu'en
voulant la perpétuation du statu quo, le super Premier ministre haïtien
a
contribué à l'aggravation de la crise. Les projets funestes de
Latortue avaient été révélés en Afrique depuis 2004 par le ministre des
Affaires étrangères
haïtien , Yvon Siméon. Comme punition, selon des sources proches de la
primature sous couvert d'anonymat, il a été exilé en Italie, à Rome.

L'OEA accuse le CEP d'être responsable des retards dans la distribution
des cartes d'identification nationale. Mais
le principal obstacle qui a contraint le Conseil Electoral
Provisoire à repousser le scrutin 2006 n'est ni la distribution des
cartes d’identification
nationale puisque les électeurs pouvaient voter avec le récépissé
(selon le Directeur de L’OEA ) ni le
problème de distance entre les centres de distributions de cartes
électorales et des
centres de vote mais la corruption qui règne en son sein et qui est à
l'origine du manque de cohésion dans le travail des conseillers et du
directeur
général de l'institution. Les nouvelles dates pour la réalisation des
prochaines élections selon
le président du conseil Electoral Provisoire haïtien, Max
Mathurin, sont désormais :
Le premier tour des présidentielles et législative est prévu pour le 7
février 2006 et le 2ème tour le 15 mars. Le nouveau président de la
République prêtera
serment le 29 mars, date anniversaire de la constitution en vigueur,
alors que les élections municipales et locales sont
fixées au 30 avril. Notre journal émet des réserves sur la promesse du
Conseil Electoral
Provisoire haïtien que ce dernier calendrier pour l’organisation du
scrutin sera
respecté.

Cette corruption généralisée touche la quasi-totalité des institutions
du pays, même la cour de cassation.
On était les premiers à saluer le courage des juges à la cour de
Cassation d'Haïti, la seule
institution constitutionnelle de ce pays frère dans leur arrêt du 11
octobre 2005 qui faisait
injonction au Conseil électoral Provisoire haïtien, CEP, de remettre
Dumarsais Siméus dans
la course à
la présidence haïtienne.
La Cour de cassation d'Haïti est la Cour Suprême du pays. Elle joue
aussi les rôles de Conseil
Supérieur de la Magistrature et de Cour Constitutionnelle. Mais on
parlait du courage de choisir son corrupteur. Entre un super premier
ministre devenu très
riche que les Haïtiens préfèrent appeler "Gros Gérard " et un
industriel aussi riche, Siméus, les juges corrompus ont opté pour le
moins corrompu des deux.
Siméus n'a aucune
chance d'être président d'Haïti. Il aurait fallu des élections. Or il
ne s'agit pas d'élection mais d'un plébiscite en faveur d'un ancien
président. En effet notre
correspondant sur place
avance depuis des mois que l'ancien
président René Préval candidat de la coalition dénommée l'Espwa
(l'espoir) est assuré de
gagner les prochaines élections.
Selon tous les sondages, l'ancien président René Préval candidat de la
coalition dénommée
l'Espwa (l'espoir) arrive en tête des sondages avec plus de 74 % des
votes , bien loin devant le
candidat Dumarsais
Siméus. Le candidat du parti
Tèt Ansanm, Dumarsais
Siméus ne fait pas le poids face à l'ex-président René Garcia Préval
qui pourrait
remporter l'élection le 7 février 2006 dès le premier tour en dépit
des alliances (l'Entente
politique pour la démocratie et la modernité - un bloc de concertation
dénommé " Bloc Alternatif " ) qui tenteront de lui barrer
le chemin.
D'ailleurs Siméus lui-même avait décidé de jeter l'éponge et se disait

prêt à faire alliance
avec René Garcia Préval.
Le candidat du parti
Tèt Ansanm, Dumarsais
Siméus veut finalement être premier ministre. Nous souhaitons bonne
chance à Simeus car pour être Premier ministre an Haiti, il
devra payer René
Préval, ensuite payer les futurs députés qui auront la majorité à
l'assemblée et repayer la cour de Cassation en cas de contestations sur
sa nationalité.
Mais surtout rappelons
à Simeus que Haïti a un régime présidentiel selon Me Lissade où le
premier ministre n'a
aucun pouvoir réel et que le cas Gérard Latortue est une exception à la
règle. Gérard
Latortue restera le plus puissant de tous les premiers ministres
haïtiens. Il n'y a aucun contre-pouvoir pour le freiner. Il gouverne
seul , entouré d'une
bande mafieuse appelée les TOKAYS. Le phénomène des Tokays avait été
révélé pour la première fois par le chargé d’affaires d’haiti à Genève,
Gérard
BISSAINTHE qui lui-même empochait 40 000 dollars américains tous les
Mois.
Revenons en arrière sur ce qui s’était produit dans les coulisses pour
permettre à nos lecteurs de suivre.
Selon des sources bien informées, le candidat du parti
Tèt Ansanm, Dumarsais
Siméus a proposé
une forte somme à « gros Gérard » ( le super Premier ministre haïtien )
pour étouffer le dossier de la double
nationalité. Trop
gourmand le super premier ministre haïtien jugeant la somme
insuffisante selon des sources proches du gouvernement, a refusé et a
déballé.
Simeus n'est pas le seul candidat à avoir la double nationalité mais
personne n'en parle.
La cour de cassation a accepté la même somme, partagée entre 5 juges,
pour remettre Simeus dans la course dans leur arrêt du 11
Octobre 2005.
Selon un des ministres, le pays serait dirigé par un
quatuor forme du super Premier ministre, de 2 tokays : Le ministre des
finances, Henri Bazin, le
ministre de l'intérieur M. Magloire et dans l'hombre Youri Latortue, le
super neveu du super
Premier Ministre. Ils sont tous RDNP. Les autres ministres ne feraient
que de la figuration.
Le ministre des finances, Henri Bazin, qui marque son indifférence pour
la misère des plus pauvres haïtiens par une facilite déconcertante à
s'endormir
lors des
réunions et rencontres publiques.

Selon des proches de la primature, le super Premier ministre haïtien
finance et soutient la candidature du
Professeur Manigat mais il n'a pas la baguette magique du général
Haïtien Namphy. Rappelons pour nos lecteurs qui ne connaissent pas
Haïti, le professeur
haïtien Manigat avait démontré pendant la période Namphy qu'il était
prêt à
toutes les manigances pour être président d'Haïti (1987-88). Mais
pourquoi il
concentre pas ses efforts pour être un super Premier ministre comme son
élève sous la future présidence Préval ????
L'autre solution serait de placer Manigat à la tête du pays au mois
de février 2006 pour
une nouvelle transition de 2 ans. Et Latortue garderait son poste de
premier ministre ( tout court sans le super )
On aurait alors en 2008 un Manigat président et candidat c'est à dire
juge et parti.
Je crois que M. Namphy avait mieux fait que M. Latortue ou M. Dupiton
ou M. Rebu.
Ce dernier exige la paternité d'une idée que Latortue avait depuis
2004. M. Rebu est-il représentatif de la société haïtienne avec ses
0,5%
d'intentions de vote. M. Dupiton est-il plus représentatif. Je ne pense
pas. Manigat est-il
représentatif avec ses 6,4% d'intention de votes ??????

Pourtant, selon un proche du Premier ministre, sous couvert d'anonymat
, il avait promis en 2004, au coordonnateur du groupe des 184
organisations de la
société civile, André Apaid Junior de soutenir le candidat indépendant,
Charles Henri Baker.


Certes les haïtiens disent appuyer la candidature de René Garcia Préval
de la Plate-forme de l'Espoir,
au poste de président de la République parce que ce dernier est porteur
d'espoir et
peut aider à changer Haïti mais ce choix marque surtout l'échec du
gouvernement Latortue et de la bourgeoisie haïtienne ( représentée par
le président de la
Chambre de Commerce et d'Industrie d'Haïti, Réginald Boulos et le
Coordonnateur du groupe des 184 André Apaid) qui le soutient. Tous les
secteurs politiques qualifient la gestion de la transition
démocratique par le super Premier ministre haïtien Gérard Latortue
"d’échec». Et ce
n'est pas la promesse de la construction pour bientôt du pont le plus
long de la Caraïbe(1.68 kilomètres) reliant Gonaïves à Saint-Marc,
après 2 ans de règne
sans partage, qui leur fera changer d'avis.
Le 09 janvier 2006 la bourgeoisie ( représentée par le président de la
Chambre de Commerce et d'Industrie d'Haïti, Réginald Boulos et le
Coordonnateur du
groupe des 184 André Apaid) a initié une grève pour demander aux
soldats de la MINUSTAH de régler militairement un problème social,
s'est absurde. Les ambassadeurs du Brésil, du Chili et de l'Argentine
soutiennent la
Minustah .
Marcel de Young, ambassadeur du Chili en Haiti critique l'inaction du
gouvernement et de la bourgeoisie qui sont à l'origine de la situation
de pourrissement actuel.
Ces derniers profitent directement ou
indirectement d'un ensemble de scandales que notre journal n'a cessé
de dénoncer. Il suffit de
citer:
-Le scandale de la mairie de Port-au-Prince (la capitale)
-Le scandale de Gérard Bissainthe à Genève
-le scandale du riz
-la caisse noire d'un service d'intelligence et de renseignements
fantôme à la primature, géré par Youri Latortue
-le détournement des fonds de réparation des sociétaires victimes des
coopératives
-le scandale du contrat de gaz
-Le détournement des fonds publics à la Banque Centrale,
-la fameuse évasion du pénitencier
-l'opacité des fonds de la commission dans la gestion du projet DDR
-la gabegie au sein de la compagnie nationale de téléphone ( Télécoms)
-la dilapidation des fonds des soldats démobilisés
- la corruption qui fait rage au sein de l’institution policière.
-les conflits récurrents au sein du Conseil électoral provisoire (Cep)
-des Franchises douanières scandaleuses
-corruption de la mairie du Cap-Haïtien, le maire principal, Astryl
Fleurant a détourné environ 550 mille
gourdes de la caisse de l'institution.
- les libérations de certains délinquants notoires par des juges
haïtiens corrompus, peu
scrupuleux, dénoncées par la direction de la Police haïtienne
-une licence au Consortium Trans-Caribbean Câble Company
(TCCC) pour la construction d'un câble à fibres optiques en Haïti.
Selon l'ambassadeur du Chili, Marcel Young Deboeuf le gouvernement
Latortue n'a rien fait à Cité Soleil pour l'amélioration des conditions
de vie dans ce bidonville", la bourgeoisie haïtienne ( représentée par
le président de
la Chambre de Commerce et d'Industrie d'Haïti, Réginald Boulos et le
Coordonnateur du
groupe des 184 André Apaid) n'a rien fait pour créer des emplois et
donner du travail aux jeunes. Le diplomate se demande ou sont passes
les aides financiers sans chercher d'abord à vérifier les comptes en
banque de la
famille Latortue ( en générale, de Youri Latortue et ses nombreuses
maitresses en particulier ) aux Etats-Unies.
Selon le diplomate chilien, Marcel Young Déboeuf, les aides étaient
mieux gérées et il y avait moins de corruptions avec l'ancien premier
ministre Yvon
Neptune.


Rappelons que selon des sources proches de la primature, le
gouvernement intérimaire s’est engagé à ne pas
entreprendre des initiatives après le 7 février 2006 mais continuera
certainement à "brasser".
Sans vouloir rentrer dans les affaires internes d'Haïti il nous
semble que seul un président qui a la confiance populaire et donc qui
serait élu sans compromis, aurait assez de latitude pour combattre la
corruption galopante en Haïti car il n'aurait de dette envers personne.
Par conséquent René Garcia Préval nous parait le futur Président idéal.
Il pourra former une commission d'enquête sur la dilapidation des
caisses publiques
par le Régime intérimaire .
Mais il revient aux Haïtiens de faire le bon choix démocratique.
CONCLUSIONS
Tous les articles que notre journal a déjà publiés sur haiti ont comme
fil conducteur, la corruption. Il n'y a jamais eu de contradiction
dans nos
reportages quant bien même ils sont écrits par des reporters
différents. Tous les articles font suite a des enquêtes minutieuses.
La société haïtienne a perdu ses valeurs et ses repères.
En Haïti, aucune décision judiciaire, politique, économique, social ou
même culturelle n'est neutre, il y a toujours une histoire de gros sous
derrière.
C'est pourquoi nous sommes choqués par le rapport de l'organisation
Transparency
International, qui se refuse à parler dans le cas d'Haïti du pays le
plus corrompu de la
planète. Nos confrères du Tchad, sont prêts à démontrer au président
de l'organisation
Transparency International, Peter Eigan, que la corruption est bien
plus grave en haiti et
conteste son dernier rapport. La situation au Tchad s'améliore depuis
le départ de
l'ex-dictateur, Hissène Habré. Le président Léonel Fernández a eu à
déclarer avec raison
que les dirigeants haïtiens sont des "autorités corrompues qui n'ont
aucun sens de l'intérêt
de leur pays".
Enfin nous sommes aussi choqués par la position de la respectueuse Mme
Louise Arbour, le
Haut commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, qui a exprimé
à Genève son
inquiétude au sujet de la mise à la retraite des cinq juges de la Cour
de cassation en Haïti.
La responsable onusienne a bien pris note du fait que cette mesure
était intervenue au
lendemain d'un arrêt rendu par cette cour en faveur d'un candidat à la
présidence écarté de
la course électorale en raison de sa nationalité américaine sans
chercher à enquêter sur les
dessous cachés de cet arrêt.
Elle devrait penser sérieusement à mettre ce pays ami sous tutelle ou
sous protectorat et
déléguer un rapporteur
spécial en haiti pour enquêter sur l'ampleur de la corruption dans ce
pays et non pas toujours
mettre l'accent sur le Continent Africain. Haïti est le champion dans
la corruption, Mme
Arbour.


AFRICAN REPORTERS

HAITI / AFRIQUE : même combat contre la corruption et la violence



On a certes 2 ou 3 Reporters Haitiens parmi nous. Moi je suis de la
Côte d'ivoire et je suis vraiment déçu de l'institution policière de
mon pays à cause de la corruption à grande échelle. Mais je pense
qu'en Afrique on pourra, tous ensemble, mettre fin à la corruption.Pour
moi ce n'est de l'utopie.
Bonne année 2006 à tous les amis lecteurs d'AFRICAN REPORTERS.



NOTE D’INFORMATION


A la suite de deux jours de formation (27-28 octobre 2005), organisée
par la représentation du Pnud en Centrafrique à l’occasion du lancement
du Rapport Mondial sur le Développement Humain, version 2005, il a été
créé un Réseau des Journalistes Centrafricains pour le Développement
Humain (RJCDH) dont la mission essentielle est de contribuer à la
réflexion sur le Développement Humain en République Centrafricaine.
L’objectif principal du RJCDH est de faire des membres, des
journalistes spécialisés dans les questions de développement humain, en
leur offrant des formations et en leur donnant l’occasion de réfléchir,
d’analyser et de partager des idées sur les problématiques du
développement humain.
Il s’agit donc particulièrement de renforcement des capacités humaines
dans les paysages médiatiques.
Le bureau du réseau est composé de :
- Président: Prospert YAKA MAÏDE. Journaliste-webmaster, Chef
de Service Technique et de l’Edition électronique à l’Agence
Centrafrique Presse (Acap), Directeur de publication délégué du journal
« Tendances Economiques » (www.tendanceseco.com )
- Animateur : Christ ZOUNGUERE, journaliste au quotidien « Le
Citoyen »
- Animateur Second : Bondin Songuel : journaliste, directeur de
publication du journal Agbangba
- Rapporteur : Salomon Kobo, journaliste à l’hebdomadaire « La
Renaissance »
- Rapporteur second : Alain Patrick Mamadou, journaliste au
quotidien « l’Hirondelle »
- Gestionnaire : Médard Dagoulou Ada Zengue, journaliste, chef
de Service de la Rédaction à l’Agence Centrafrique Presse (Acap).
pour contacter le président
YAKA MAÏDE PROSPERT
e-mail: prospert.yaka@banguicom.com
yaka_prosper@yahoo.fr
Tél.: +236 50 36 32


bien, @ vous

http://p103.ezboard.com/fhaitianstudentalliancenetworkfrm7

http://pub33.bravenet.com/forum/2834514761/

http://www.oplpeople.com/cgi-bin/forum/view.pl?board=board1&next=80&pti
me