Moussa KONATE Guest 
04/2/2006 09:57:04
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Subject: 2005 : RETOUR SUR L'ETAT DE LA CORRUPTION EN HAIT IP: Logged
Message: 2005 : RETOUR SUR L'ETAT DE LA CORRUPTION EN HAITI
CORRUPTION RAMPANTE EN HAITI
HAITI: LA CORRUPTION EST PLUS QU'ENDEMIQUE
AFRICAN REPORTERS
Moussa KONATE ( senegalinfo@yahoo.fr )
Posté le vendredi 27 Janvier 2006
La coupe d'Afrique des Nations soulève beaucoup les passions , mais ne
doit
pas faire oublier nos frères haitiens qui vont voter le 7 février 2006
et
nos soldats Sénégalais qui riquent leurs vies chaque jour en Haiti.
Notre
journal pourra compter sur 17 reporters, déja sur place en Haiti, en
plus
des 3 informateurs de la force militaire sénégalaise, pour couvrir tous
les
faits marquants de la journée du 7 fevrier.
Nous profiterons pour boucler nos enquêtes sur les malversations dans
les
Mairies d'haiti , principalement la Mairie du Cap Haitien ( Astryl
FLeurant)
, la deuxieme ville d'Haiti, la mairie de Mirebalais ( Jean Wilner
CLAUDE) , la mairie de La Chapelle,
la mairie de Delmas et sans oublier la mairie de Port-au-Prince, la
capitale
d'Haiti. D'ailleurs ces deux dernières Mairies ne forment qu'une
puisqu'elles sont dirigées par une seule famille: le frère Oreste
JULIEN à
Delmas et la soeur Paulna JULIEN à Port-au-Prince. D'importants dépots
d'espèces dans une Banque Americaine laisse croire que ces deux Mairies
de
la Capitale d'Haiti serait en fait dirigées dans l'ombre par un certain
Serge Brutus , mari de la mairesse de Port-au Prince et beau-frère du
Maire
de Delmas. Entre famille, il faut être solidaire!
Seul René Garcia PREVAL, le grandissime favori des élections haitiennes
pourra juguler cette corruption qui fait rage en haiti. Le Libéria est
prêt à montrer l'exemple à Haiti . Le véritable
enjeu
des élections est la détermination de la majorité au Parlement et le
choix
d'un autre Super premier ministre.
CONCLUSIONS
Tous les articles que notre journal a déjà publiés sur haiti ont comme
fil conducteur, la corruption. Il n'y a jamais eu de contradiction
dans nos
reportages quant bien même ils sont écrits par des reporters
différents. Tous les articles font suite a des enquêtes minutieuses.
La société haïtienne a perdu ses valeurs et ses repères.
En Haïti, aucune décision judiciaire, politique, économique, social ou
même culturelle n'est neutre, il y a toujours une histoire de gros sous
derrière.
C'est pourquoi nous sommes choqués par le rapport de l'organisation
Transparency
International, qui se refuse à parler dans le cas d'Haïti du pays le
plus corrompu de la
planète. Nos confrères du Tchad, sont prêts à démontrer au président
de l'organisation
Transparency International, Peter Eigan, que la corruption est bien
plus grave en haiti et
conteste son dernier rapport. La situation au Tchad s'améliore depuis
le départ de
l'ex-dictateur, Hissène Habré. Le président Léonel Fernández a eu à
déclarer avec raison
que les dirigeants haïtiens sont des "autorités corrompues qui n'ont
aucun sens de l'intérêt
de leur pays".
Enfin nous sommes aussi choqués par la position de la respectueuse Mme
Louise Arbour, le
Haut commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, qui a exprimé
à Genève son
inquiétude au sujet de la mise à la retraite des cinq juges de la Cour
de cassation en Haïti.
La responsable onusienne a bien pris note du fait que cette mesure
était intervenue au
lendemain d'un arrêt rendu par cette cour en faveur d'un candidat à la
présidence écarté de
la course électorale en raison de sa nationalité américaine sans
chercher à enquêter sur les
dessous cachés de cet arrêt.
Elle devrait penser sérieusement à mettre ce pays ami sous tutelle ou
sous protectorat et
déléguer un rapporteur
spécial en haiti pour enquêter sur l'ampleur de la corruption dans ce
pays et non pas toujours
mettre l'accent sur le Continent Africain. Haïti est le champion dans
la corruption, Mme
Arbour.
Nous remercions tous ceux qui nous aident dans nos enquetes et nous
envoient
des documents officiels attestant des actes de malversations.
AFRICAN REPORTERS
HAITI / AFRIQUE : même combat contre la corruption et la violence
Haiti : Tokay ou corruption ???????
Enquête du MAE sur Gérard BISSAINTHE à Genève, SUISSE
mohamed said
INTRODUCTION
Grâce à une source bien informée du Ministère des Affaires Etrangères
on a pu
rentrer en possession d’un document accablant sur l’administration de
la Mission
d’Haiti auprès de l’ONU par son ex Chargé d’Affaires Gerald Bissainthe.
A vous lecteurs (et à Monsieur Jacque Mercier) de vous faire une idée
de la
vraie raison de la révocation de ce dernier à partir de ce document.
AFRICAN REPORTER
Première Partie
HAITI : L'ex-Charge d'affaires Haitien Gérard Bissainthe ou comment
jongler avec
les comptes bancaires de la mission d'Haiti à genève sans avoir la
carte de
légitimation.
Les observateurs n'en reviennaient pas que l'Exécutif Haitien ait porté
son
choix sur la personne de M. Bissainthe, pour le poste de chargé
d'affaires de la
mission d’Haiti près de l’ONU, à Genève et ne se soit d'abord mieux
renseigné
avant cette nomination.Il ne fit pas long feu à ce poste car dès
décembre le
ministre des Affaires étrangères d’Haïti metta Gérard Bissainthe en
disponibilité après avoir découvert que le diplomate Haitien avait
commis des «
actes graves ». Le Ministre haitien Siméon a parlé de "documents
accablants"
dont on a pu obtenir la teneur grâce à un coursier-émissaire du
Ministère dont
on taira le nom pour lui éviter un licenciement.
Bissainthe n'est pas la première personne désignée à un poste puis
écartée suite
à des dénonciations et à un passé douteux. On a l'exemple de M.
Bernadin. M.
Latortue est revenu sur le choix initial de Michel Bernardin, à cause
de
"failles trouvées dans son dossier personnel". Sauf que dans le cas de
M.
Bissainthe le gouvernement a mis du temps pour se rendre compte de
l'erreur.
Pouquoi avoir attendu le mois de décembre alors que dès le début des
plaintes
avaient été formulées à l’encontre de Gérard Bissainthe par le
Ministre-conseiller ALEXANDRE fils et d'autres membres du personnel de
la
Mission. La décision du mois de décembre arrive à temps car Monsieur
n'avait
toujours pas encore son passeport diplomatique de charge d'affaires et
encore
moins sa carte
de legitimation. On pourrait dès lors se demander quelle était la
véritable
fonction de ce homme installé clandestinement à la mission d'Haiti, en
Suisse.
Après enquête on a fini par conclure qu'il etait là uniquement pour
jongler avec
les comptes de la mission haitienne; une sorte de retraite dorée.
Sans la carte de legitimation et un badge des nations unies un chargé
d'affaires
même s'il se nomme Bissainthe n'a pas accès aux locaux des Nations
Unies et ne
peut représenter dignement Haiti. Ce n'était pas la préoccupation de G.
Bissainthe. Son seul souci était de mettre la main le plus rapidement
que
possible sur les comptes en banque de la mission. Car la mission a 2
comptes :
- un compte en Dollar USA, compte numéroté UBS 0240-381534.60J à partir
duquel
la Mission reçoit du Ministère une allocation mensuelle
-et un compte libellé en Francs suisses CHF, numéroté UBS
0240-381534.00G, à
partir duquel la Mission effectue les opérations
courantes
Pour atteindre son but, il fallait d'abord à G. Bissainthe obtenir
droit de
signature sur les comptes. Mais comment faire sans la carte de
légitimation?
Avec un peu d'intelligence, ce fut un jeu d'enfant pour G.
Bissainthe.En plus de
la dextérité, il faut d'un côte un ou deux garants pour contresigner,
c'est à
dire un premier secretaire et une consultante sans le moindre scrupule,
prêts à
tout pour gravir des échelons, à qui il promet une augmentation et
autres
avantages financiers et d'un autre côte la légèreté d'une banque
suisse. Il
reste plus qu'à trouver un éxecutant en la personne d'une secretaire
ambitieuse,cupide et sans gêne prête à tout accepter en échange d'une
faible
pitance.
Une fois l'équipe mafieuse installée et prête à scander "Bissainthe
virer bonda
w jan w vle, mission a se pou wou"(créole haitien), il faut aller
vite. Arrivé
le 13 septembre a la mission et profitant du retard phénoménal de plus
de 2 mois
dans l'envoie des allocations, il s'octoie le salaire d'août. Problème
:
l'allocation étant calculée
par le ministère pour payer les factures et un nombre déterminé de
fonctionnaires dont bissainthe ne faisait pas encore partie, comment
faire pour
payer les 2 ministres conseillers (ALEXANDRE fils et HILAIRE). Solution
: il
faut leur expliquer que leur présence n'est plus souhaitée à la mission
, les
menacer physiquement et les
licencier verbalement sans aviser au préalable la chancellerie. S'ils
insistent,il faut engager 2 chiens de garde devant les portes de la
mission et
enfin
changer toutes les serrures le 21/10/2004. Si bien que l’un des 2
ministres
conseillers, cardiaque, n’avait pu trouver son médicament qui se
trouvant dans
son tiroir, alors que M. Bissainthe était absent. Tombé en syncope, il
avait dû
être transporté d’urgence à l’hôpital.Bissainthe n'a pas oublié de
changer les
numéros de téléphone de la mission ( le 04/11/2004).
Le salaire de Bissainthe est de 4500 USD. G. Bissainthe a droit à 1500
USD de
frais. IL commenca par regrouper le salaire de 4500 USD et les frais
1500 USD
sous la rubrique salaire .Ces 6000 USD étant acquis, il lui faut
maintenant
trouver 4 autres sources d'argent:
1)Les prelèments en cash aux guichets de la banque suisse au nom de la
mission
mais pour sa poche
2)Des prête noms comme M. Marc David CHERY ou M. Deslandes FLEURIMOND
ou même M.
Rigaud qui payait l'hôtel de M. Bissainthe en échange d'un emploi
fictif à la
mission
3)Faire payer directement ses factures d'hôtel par la mission pour ne
pas
utiliser les 1500 USD de frais qui font partie désormais du salaire
4)Et des fois pour dépanner autant se servir dans la petite caisse de
la mission
Pour résumer des documents de banque de la mission montrent qu'en plus
d’avoir
prélevé son salaire pour le mois d’août( 6000 USD, ordre 01/11/04
),bien qu’il
arrivât en poste mi-septembre, Bissainthe s'octoie la totalité de son
salaire de
septembre de 6000 USD le 05/11/04. De plus :
Mois Septembre 2004
Retrait especes 733,55 francs suisses le 24/09/04
Retrait 200 francs suisses le 28/09
Retrait 400 francs suisses le 28/09/2004
Retrait 760 francs suisses le 29/09/2004
Retrait 26,6 francs suisses le 30/09/2004
Mois oct 2004
retraits d'especes le 04 oct 1800 USD dollars
frais hôtel auteil manotel 587,50 francs suisses auteuil@manotel.com
frais hôtel Jade 170,05 francs suisses jade@manotel.com
Mois nov 2004
salaire octobre 6000 USD ordre 30.11.04 et MPHG/GB/MD/2004 GB pour
Gerard
BISSAINTHE
frais hôtel calvy 1005,52 francs suisses le 08/11/2004
retrait de 3030 CHF le 10/11/04
M. Rigaud 2000 USD le 23/11/2004
M. Fleurimond 1756.00 USD soit 2000 CHF le 10/nov
M. Chery 879USD soit 1000 CHF francs suisses le 10 nov 2004
retrait 3030 USD le 29 nov 2004
retrait le 30 nov 1500 CHF francs suisses
IL avait donc fait le plein,sans le moindre scrupule.
Mois déc 2004
retrait de 1600 USD 2 déc 2004
200 francs suisses prélevés dans la petite caisse le 9 déc 2004.
Achats personnels (boissons et cadeaux ) d'une valeur de 561,00 francs
suisses
le 09/décembre 2004 en prévision de son anniversaire.
le disque dur d'un ordinateur flambant neuf emporté à la hâte pour le
revendre.
En conclusion, pour le seul mois de novembre, M. G. Bissainthe
a coûté plus de 40 000 USD (10 fois son salaire) à la mission d'Haiti.
Il était
mieux payé que le President ou le Premier ministre, son Tokay (créole
haitien).
Il était temps d'arrêter les frais. Bissainthe n'est pas un sain. Loin
de là
...Il aime défier l’autorité de l’Etat. M bissainthe a
beau exhibé tout son talent d'orateur, ses déclarations indécentes et
immorales
doivent être prises pour ce qu'elles sont. Comme disent les haitiens :
"Apre
dans, tanbou lou."Les accusations dont sont l’objet M. ALEXANDRE fils a
qui il
avait imputé ses propres malversations ne sont autre que le fruit de la
jalousie
et d’ambitions malsaines.Les gens sérieux et sensés n'y prêteront
aucune
attention sachant qu'il s'agit d'un scénario monté de toute pièce pour
se faire
des sympathisants en vue des prochaines elections .Nous conseillons à
"Alexandre
père et fils" de poursuivre Bissainthe en justice pour CRIMES de
SPOLIATION des
DENIERS PUBLICS. M. Bissainthe en tout cas aura plus de temps à
consacrer à
l'association des souverainistes de
France dont il est le président et à sa campagne pour les élections de
fin 2005
en Haiti.
AFRICAN REPORTER
Deuxième Partie
Suite du Rapport du MAE sur G. Bissainthe
On a vu la semaine dernière comment l'ex-Charge d'affaires Haitien
Gérard
Bissainthe avait plus ou mois jonglé avec les comptes bancaires de la
mission
d'Haiti à genève grâce à un rapport du MAE nommé bissainthe.zip (9.8MB)
rédigé
par M. Ralph Eli, inspecteur des ambassades haitiens. Pourtant au début
de
l'aventure, notre journal accordait un certain crédit aux propos de
l'ex-Charge
d'affaires Haitien jusqu'à ce qu'on tombe sur ce rapport du MAE.
Certains ont
cru que ce dénommé Alexandre fils n'a jamais mis les pieds en Suisse.
Alors
pourquoi l'ex chargé d'affaires a soulevé le problème de l'appartement
de la
mission au 2 rue de la Dole? De toutes façons nos journalistes à Genève
ont
réussi facilement à mettre un visage sur ce nom. D'autres personnes se
sont
demandées à quel titre Alexandre fils touchait 4 500 USD à la mission
Suisse. Le
rapport montre que c'est le ministre haitien Yvon Simeon en personne
qui avait
nommé Alexandre fils au poste de ministre-conseiller. La lettre de
nommination
porte la signature du ministre haitien des affaires étrangères.
La seule vraie question à se poser en dehors des possibles conflits
personnels
entre les Alexandre et les Bissainthe ( rivalites amoureuses pour une
même
femme, conflits de propriétés pour des terres, refus de nomminations à
des
postes clés ou d'avantages financiers ou de certains monopoles,
vangeances etc
....) : Est-ce que Alexandre fils a fait révoquer l'ex-Charge
d'affaires Haitien
pour pouvoir lui subtiliser sa place ? Malheureusement le rapport
montre
clairement que Alexandre fils n'était pas le seul à avoir des griefs
contre
l'ex-Charge d'affaires Haitien. De plus la lettre de révocation de
l'ex-Charge
d'affaires Haitien porte la seule signature du ministre Yvon Simeon.
Enfin le
poste vacant laissé par l'ex-Charge d'affaires Haitien à tres vite été
comblé
par la nommination d'un dénommé Jean Claude PIERRE comme nouveau Charge
d'affaires Haitien à Genève.
Notre journal, contrairement à d'autres journaux français comme Le
Monde ou
l'Humanité ou même d'influents quotidiens américains tels que The
Independent,
le Miami Herald, le New York Times, The Christian Science Monitor ou la
presse
latino américaine, a été le premier à croire naivement les propos de
M.
Bissainthe au sujet de l'occupation par Alexandre fils de l'appartement
sis au 2
rue de la Dole et payé par l'Etat Haitien. Dès le 17 Décembre on a
posté 2
journalistes devant les lieux. L'appartement , numéroté 51, est au 5°
étage d'un
immeuble collectif géré par l'agenge immobilière Régie Foncière ( 5 rue
de la
Fontaine 1211 Genève 3 tél 022 817 0817. Sur la boite au lettre figure
encore le
nom de l'ancien ambassadeur Gérald Germain. Jamais nos journalistes
n'ont vu
passer Alexandre fils ni même son fantôme. Jusqu'à la fin du mois de
Janvier
2005, on a jamais vu M Alexandre fils franchir la porte de cet
appartement.
D'apres M. M Torres du service d'immeuble (concierge) l'appartement
possède une
ligne téléphonique mais elle n'est pas au nom de M. Alexandre mais de
M. Chenet
Saint-Vil.
Justement l'ex-Charge d'affaires Haitien s'est fait le porte-parole de
M. Saint
VIl dont il conteste la révocation par la même occasion. Là aussi on
pouvait se
poser la même question : En dehors des possibles conflits personnels
entre les
Alexandre et les Saint-Vil ( rivalites amoureuses pour une même femme,
conflits
de propriétés pour des terres, refus de nomminations à des postes clés
ou
d'avantages financiers ou de certains monopoles, vengeances etc ....) :
Est-ce
que Alexandre fils a fait révoquer M. Saint-Vil pour pouvoir lui
subtiliser sa
place et occuper l'appartement ? Une nouvelle fois la réponse est
négative. En
effet le rapport montre clairement que Alexandre fils n'avait aucun
grief contre
cet monsieur. De plus la lettre de révocation de M Saint -Vil porte la
seule
signature du ministre Yvon Simeon. Enfin le poste vacant laissé par le
départ de
M. Saint-Vil a très vite été comblé par la nommination d'un dénommé
Jean Claude
PIERRE comme nouveau Charge d'affaires Haitien à Genève.
Selon l'entourage du ministre haitien Siméon on ne peut pas dire que M.
Saint-Vil avait joué un rôle actif dans la lutte pour le départ du
président
déchu Jean Bertrand Aristide. Bien au contraire M. Saint -Vil était un
farouche
partisan de l'ex président Jean Bertrand Aristide. Le ministre haitien
des
affaires etrangères n'était nullement informé des activités de la
mission
d'Haiti aupres de l'OMC. M. SAint-vil se contentait et encore ça reste
à prouver
d'assister aux réunions sans faire de comptes-rendus à son ministère de
tutelle.
M. Saint-Vil est pour un retour de L'ex president afin d'achever son
mandat,
selon nos sources. Seul à gérer toute une mission d'importance pour un
PMA comme
Haiti la révocation de M. Saint-Vil devenait dès lors une évidence.
Avec les révocations conjointes de M Saint-Vil et de M. Bissainthe ,
Alexandre
fils devenait de facto le chef de mission . Par interim il lui revenait
d'assumer le rôle de chargé d'affaires de la mission d'Haiti auprès de
l'ONUG
mais aussi de chargé d'affaires de la mission d'haiti auprès de l'OMC
(contrairement à notre pays le Togo, Haiti a séparé ses représentations
à genève
en 2 missions distinctes). A plus forte raison il lui incombait
d'occuper
l'appartement de la mission au 2 rue de la Dole. Pourtant nos 2
journalistes qui
se sont relayés 24 heures sur 24 devant le dit appartement du 17
Décembre
jusqu'a la fin du mois de Janvier n'ont jamais vu l'ombre de M.
Alexandre fils
dans les alentours.
Cette démarche qui a couté inutilement une forte somme ( les frais de 2
journalistes postés plus d'un mois au 2 rue de la Dole, 1203 Genève ) à
notre
journal nous laisse perplexe sur l'ensemble des propos de M.
Bissainthe. Il
faudrait d'abord remettre les choses dans leur contexte. La revocation
de M,
Gérard Bissainthe date du 10 décembre. Ces propos qui sont postérieures
à cette
révocation ne pouvaient être que le fruit d'une volonté farouche de
vengeance
aveugle et de son imagination. On peut conclure comme le ministre Yvon
Siméon
que ce ne sont que mensonges, calomnies et manipulations. IL revient
aux
Haitiens de comprendre et cerner toute sa portée et sa signification.
AFRICAN REPORTER
P.S. La suite apparaitra dans le journal du mois prochain. Un peu plus
tard dans
l'année, on faira des révélations sur les scandales de gaz, de riz et
du CEP qui
ont secoué Haiti. Pour finir sur le dossier haitien, on menera une
enquête sur
les complicités dans la fameuse évasion du Pénitencier. Il sera ensuite
temps de
couvrir les élections présidentielles dans notre pays, le togo, qui
passionnent
déja les esprits.
Je remercie tous ceux qui ont envoyé leurs commentaires à notre
journal. Il
n'est pas dans nos intentions d'interférer dans les affaires internes
de nos
amis haitiens, ni de salir la réputation de quiconque. On a seulement
essayé
d'écrire quelques mots, de la façon la plus objective qui soit, sur le
problème
de la corruption qui est un frein au développement des PMA. Nos propos
se basent
sur des documents officiels retrouvés au ministère des affaires
étrangères
haitiennes. Nous enquêtons également sur d'autres scandales de
corruption en
haiti : les scandales de gaz, de riz , du CEP et la fameuse évasion du
Pénitencier. Nous serons heureux d'avoir vos commentaires sur ces
dossiers
également. Nous vous en remerçions d'avance.
AFRICAN REPORTER
HAITI / AFRIQUE : même combat contre la corruption
AFRICAN REPORTERS
HAITI-RDNP : La guerre de succession au Professeur Leslie François
MANIGAT
Jim DOUALA
Posté le mardi 23 août 2005
Les dessous des élections 2006 en Haiti
Une des faces cachées des élections 2006 en Haiti
AFRICAN REPORTER
HAITI / AFRIQUE : même combat contre la corruption
AFRICAN REPORTERS
HAITI-RDNP : La guerre de succession au Professeur Leslie François
MANIGAT
Jim DOUALA
Posté le mardi 23 août 2005
A l'occasion du 23 août 2005 ( journée de la commémoration de la
journée
internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition,
marquée par le Message du Directeur général de l’UNESCO Koichiro
Matsuura )
nos pensées se tournent vers Saint-Domingue (aujourd’hui Haïti et
République
dominicaine) où commençait dans la nuit du 22 au 23 août 1791,
l’insurrection qui allait jouer un rôle déterminant dans l’abolition de
la
traite négrière transatlantique et l’émancipation des peuples
d’Amérique
latine et des Caraïbes.
L'envoie prochaine de troupes sénégalaises en Haiti montre combien nous
tous
africains sommes attachés à ce peuple frère et ami. Haiti, premier
peuple
noir indépendant en 1804, est devenu pour moi une seconde patrie.
À quelques mois des prochaines élections haïtiennes et de mon
troisième
voyage en haiti pour suivre ces élections, je vous gratifie de mon
ènième
article sur ce pays.
Parmi les Quinze candidats déclarés à la présidence d'Haïti (CHARLES
HENRI
BAKER , Himler Rébu, Guy Philippe, Paul Denis , Dumarsais Siméus,
Serge
Gilles , Evans Paul , Hubert de Ronceray, Mourra, Dany Toussaint et
Gérard
Gourgues...) les chances de l'ancien président haïtien, Leslie Manigat
(février-juin 1988, Rassemblement des démocrates nationaux
progressistes,
RDNP), qui avait été renversé par un coup d'État militaire, restent
minces
et beaucoup de ses proches pensent déja à l'après 7 fevrier 2006.
Trois candidats longtemps dans l'ombre du chef sont sur le
starting-bloc
prêts à en découdre pour la succession: Le très médiatique Premier
Ministre
haitien Gérard LATORTUE, le Ministre haitien des Affaires Étrangères
Yvon
SIMEON et le chargé d'affaires Gérard BISSAINTHE,chef de la Mission
Permanente d'Haïti auprès des Nations Unies, qu'on ne présente plus.
Leur
rivalité a éclaté au grand jour à la suite de "l'Affaire Bissainthe" "
à
Genève qui nous a valu le spectacle indécent de tout un débalage de
linge
sale dans la famille RDNP.
Revenons sur les faits , réellement établis à partir de documents
officiels
retrouvés au ministère des affaires étrangères haitiennes, pour
éclairer la
lanterne de nos lecteurs. Peu après sa révocation, le 7 décembre 2004,
M.
Bissainthe relayé par certains journalistes haitiens comme Mme
Dominique
DESMANGUES ou M. Jules NICOLAS et par M. Chenet SAINT-VIL Chargé
d'Affaires
de la Mission d'Haiti auprès de l'OMC à Genève qui gérait absolument
seul,
selon les notes retrouvées au ministère, les comptes de la Mission dans
une
parfaite opacité, nous ont fait toute une série de déclarations sans
précédents ,mettant à mal la diplomatie haitienne. On dira plutôt des
spéculations à sensation vont pousser comme des champignons. Car selon
le
ministère haitien, ils crient au scandale pour cacher leurs propres
turpitudes. Un scandale peut en cacher d'autres , toujours selon le
ministère.
Concernant les propos de bissainthe, prêtre défroqué comme Aristide,
certains haitiens, sans doute en possession du rapport du ministère
haitien
des affaires étrangères qui circulait déja sous le manteau, n'hésitent
pas
à parler de "paroles tafia" . Pourquoi a-t-il attendu sa révocation
pour
faire des révélations, après 3 mois de silence-radio? Il a écrit
lui-même "
ma lettre de révocation datée du 7 décembre me fut remise à l'aéroport
de
Genève le 12 décembre 2004". Certes des factures payées par la mission
révèlent que l'intéressé avait acheté une grande quantité d'alcool en
prévision de son anniversaire au mois de Décembre( pour 561,00 francs
suisses s'il faut être précis) .Mais on ne peut savoir , après
l'annonce de
sa révocation le 7 décembre, s'il s'est consolé d'abord dans l'alcool
avant
de se mettre à écrire le 13 décembre. On va quand même revenir sur
certains
points pour percer sa stratégie.
Il n'épargne personne. Il parle et je cite "d'une bande de nègres
irresponsables, tous ces Micha Gaillard, ces Victor Benoit, tous ces
droit-de-lhommistes pharisiens incapables de s'assumer, qui dès 1994
nous
ont valu cette plaie difficile à guérir qui s'appelle l'occupation".
M. Bissainthe dit que sa révocation été exigée par le président de la
République haitienne en personne. Certe, la norme constitutionnelle
haitienne en son article 136 permet au Président de la République de
révoquer quiconque nuit à la bonne marche des institutions haitiennes.
Pourtant la lettre de révocation porte la signature du Ministre haitien
Yvon
SIMEON.
Après avoir révoqué les 2 autres ministres conseillers de la mission
haitienne pour rébellion, sans faire un rapport au MAE, il s'est livré
à
une charge virulente contre eux.
Il vilipende le respectable ministre conseiller M. Hilaire, ex Chargé
d'Affaires, qui selon lui "était en train de brimer et de rémunérer
injustement trois fonctionnaires remarquablement
qualifiés et compétents". " Les salaires les plus importants,
poursuit-il,
étaient
ceux de deux sinécuristes ou semi-sinécuristes: celui du Chargé
d'Affaires,
Jeannot Hilaire, (4500 dollars) qui ne travaillait qu'à temps partiel
(trois jours par semaine) et celui de son assistant, Yves Marcello, un
homme sans aucune qualification , payé 3400 dollars pour faire en
moyenne
un passeport et un visa par semaine et de temps en temps une course ou
deux. Les deux compères occupaient un bureau séparé à un autre étage
où
l'instrument de travail le plus performant était, à côté de deux
ordinateurs antédiluviens, une dodine suisse très sophistiquée (sic;
je
n'invente rien). A noter pour le montant de mon salaire qu'à cause du
coût
de la vie très elevé, un chauffeur de bus à Genève touche plus que
6000 US
dollars. au 4e étage où se trouvaitun soi-disant Consulat, dans
lequel
deux fonctionnaires, l'un Jeannot Hilairepayé 4500 (quatre mille cinq
cents)
US dollars pour trois jours de travail par semaine et l'autre
Yves Marcello, lui à plein temps, payé 3400 (trois millequatre cents)
US
dollars, les deux pour faire en équipe, en moyenne, un passeport et un
visa
par semaine dans un bureau où l'instrument de travail leplus performant
était une dodine (sic!). Le même jour (27 octobre) j'ai fermé
ceconsulat-sinécure qui était un refuge de fainéants, parce que la
veille
Jeannot Hilaire s'était rebellé, déclarant qu'il ne voulait pas
recevoir
d'ordre de moi,refusant formellement de mettre un membre de la Mission
par
moi désigné, au courant des détails compliqués et opaques de sa
comptabilité. Il a été révoqué pour rébellion. Je ne porte pas sur
Jeannot
Hilaire une accusation formelle. Je ne puis pas certifier qu'il ait
détourné
quelque argent que ce soit. Je dis seulement que sa comptabilité, qu'il
était absolument seul à gérer, était opaque. C'est pour cela qu'il
était
depuis très longtemps dans le collimateur du MAE". " ( Gérard
Bissainthe -
26 décembre 2004 -
bissaint@bellsouth.net )
Il ajoutera par la suite : "Le Chargé d'Affaires qui m'a précédé et qui
gérait absolument seul (une déclaration signée de son assistant, Yves
Marcello, en fait foi) les comptes de la Mission dans une parfaite
opacité,
avait refusé formellement et obstinément d'initier une personne membre
de la
Mission désignée par moi aux détails de la comptabilité de ce service
de
l'État. C'est à ce moment-là qu'il s'est rebellé, a prétendu qu'il ne
prendrait pas d'ordre de moi. Comme il ne peut y avoir deux coqs dans
la
même gaguerre, je lui signifiai qu'il devait ou m'obéir ou ne plus
mettre le
pied à la Mission. Il opta pour la solution la moins fatigante de
rester
chez lui (à signaler que ce monsieur ne travaillait déjà que trois
jours par
semaine pour un plein salaire, en fait le salaire le plus élevé de la
Mission). D'après ce qui me fut dit plus tard, il entra en contact
téléphonique avec le Ministère des affaires Étrangères (MAE), sans
doute
pour se plaindre."
Il accuse M. Alexandre fils d'absenteisme pour les mois de juin à
octobre en
se référant à des oui dires d'employés ambitieux en soif de promotions
et
d'avantages financiers, selon le ministère. Il avouera lui-même n'être
arrivé à Genève qu'à la mi-septembre. Selon lui, il ne s'agit pas d'une
"Affaire Bissainthe" mais du "Scandale Alexandre père et fils"
Dans une corrrespondance publiée , le chargé d’affaires Gérard
Bissainthe a
annoncé sa mise à pied par le président Boniface Alexandre suite au
limogeage de son fils Jean Bony Alexandre pour absentéisme.
L'idée que M. bissainthe se fait de la diplomatie , je le cite, "c'est
qu'un
Ministre Conseiller à la Mission Permanente d'Haïti auprès des Nations
Unies
doit être présent régulièrement à son bureau pour fournir les
prestations
normales attachées à cette fonction".
Suite à cette déclaraton, un haut diplomate francais de carrière étonné
de
côtoyer régulièrement M. Alexandre fils dans les enceintes des nations
unies
(ONU, OMS, BIT) nous confia à notre journal que Haiti le pays le plus
pauvre
de l'Amerique Latine ne peut se payer le luxe de payer des diplomates
pour
rester derrière un bureau à répondre au téléphone, a causer avec la
secretaire, à chanter les louanges de son chef de mission et à guêter
et
fêter son anniversaire sans compter. Haiti, avec plus de 3 millions
d'immigrés, a besoin de diplomates qui bougent, qui vont dans des
réunions
et à la rencontre d'autres diplomates étrangers pour sensibiliser sur
la
situation en haiti et demander aide et coopération, surtout s'il est le
fils
du président donc le mieux placé pour faire le relais. M. Bissainthe
doit
confondre le poste de ministre conseiller avec celui de secretaire de
bureau-réceptionniste.
Certes M. Bissainthe ne pouvait sortir des locaux de la mission d'haiti
puisqu'il était installé en Suisse en simple touriste selon le
ministère,
sans passeport officiel, sans carte de légitimation et donc interdit
des
locaux des nations unies.
Un autre haut diplomate Suisse pense qu'à Genève on ne peut parler
d'absenteisme pour la période de juin à octobre qui est une période
creuse,
sans aucune activité aux nations unies. Les vraies messes à ne pas
rater
sont la Commission des droits de l'homme au mois de mars, l'Assemblée
mondiale de la santé au mois de Mai, suivie par la Conférence
internationale
du travail à la fin du mois de mai. Les grandes décisions sont prises à
New-York. Les diplomates de Genève ne font que tranmettre des courriers
à
leurs capitales.
Si ce fonctionnaire absentéiste ALexandre fils n'a jamais mis les
pieds à
Genève, comment aurait-il occupé l'appartement au 2 rue de la dole?
Notre
journal s'est tout de suite lancé sur cette piste.
Le journaliste M. Jules Nicolas et M. Chenet St-Vil Chargé d'Affaires
de la
Mission d'Haiti auprès de l'OMC à Genève soutenaient dans la
précipitation
ou à des fins inavouées, que Alexandre fils fit mettre à la porte, le
Chargé d'Affaires auprès de l'Organisation Mondiale du Commerce, pour
s'emparer du logement de fonction. On attend toujours les résultats de
l'enquête du journaliste haitien M. jules Nicolas ou des preuves
écrites ou
testimoniales de M. Saint-Vil qui viendront contredire les conclusions
de
l'enquête de notre journal sur ce sujet.
On a vu qu'il a lancé des pics aussi à l'endroit d'un certain Marcello.
Il
écrit: "Un Yves Marcello, un homme sans qualification aucune, dont le
seul
mérite était de partager un bureau séparé de la mission avec Jeannot
Hilaire. Dans ce bureau folklorique appelé "Consulat", créé par Jeannot
Hilaire à un étage séparé de celui de la Mission, le seul instrument de
travail réellement performant était, comme je l'ai déjà dit, une
dodine
(oui, je n'invente rien), à côté de deux ordinateurs antédiluviens.
Cette
dodine doit se trouver encore dans le local en question. Que faisaient
ces
deux fonctionnaires les mieux payés de la Mission? Tenez-vous bien: en
moyenne un passeport par semaine (une cinquantaine par an) et parfois
un
visa par semaine. Aux époques de vaches grasses il y a avait en plus
pour
les seconder dans ce travail d'Hercule une secrétaire, théoriquement à
plein
temps, fort bien rémunérée." ( Gérard Bissainthe - 26 décembre 2004-
bissaint@bellsouth.net )
Toutes ces allégations visaient quelle finalité? c'était brouiller
radicalement les pistes!
Ces manoeuvres de diversion n'ont-ils pas pour but de noyer le poisson?
La mission de Genève n'était-ce pas un beau rideau de fumée pour s'en
prendre à ses 2 tokays, Gégé et Sisi, dans une compétition pour la
succession au Professeur Leslie François MANIGAT !
De Gégé, son homonyme et son ami de longue date , il écrira "Tokay,
cher
Tokay, tu tiens le pays dans une melasse. Tokay, arrête ces frais.
Rejoins
le camp souverainiste". Gérard Bissainthe - Genève 13 décembre 2004
De sisi, il dira et je cite " avec des amis comme Siméon, on peut
aisément
pour le reste de sa vie se passer d'ennemis. Le ministre Siméon ment
comme
il respire."
Il ajoutera : "Les deux compères sont inséparables, dès qu'il s'agit
d'aller
déconner devant une instance internationale. On les avait vus il n'y a
pas
trop longtemps à Ouagadougou pour cette grand-messe (mais était-ce une
grand-messe ou le Dies Irae ?) de la Francophonie. Ils y brillèrent de
mille
feux. C'est en tout cas ce qu'ils ont prétendu. A tel point qu'ils ont
dit
être repartis avec je ne sais quelle distinction (un truc comme
"vice-président", je crois). Le Quai d'Orsay a vite démenti. Il ne
suffit
pas ou plus d'aller lécher les bottes de Chirac pour avoir droit aux
honneurs. Il faut monter plus haut, jusqu'à la ceinture. Vous ferez
mieux la
prochaine fois, messieurs". (Gérard Bissainthe Lundi 10 janvier 2004
bissaint@bellsouth.net )
Siméon a toujours été trop occupé à l'étranger (lerecord, parait-il, de
temps de séjour à l'étranger pour un Ministre des AffairesÉtrangères),
pour
s'occuper efficacement de son Ministère de Port-au-Prince. " ( Gérard
Bissainthe1er janvier 2005, an 201e de l'Indépendancegerarbis@att.net )
Avant de réponde au diplomate et d'engager un bras de fer le
gouvernement ,
dans sa prudence, ordonna une enquête. On lira dans la presse
haitienne:
"Suite à des dénonciations de deux ministres conseillers M Jeanot
Hilaire et
Alexandre Jean Bony , Les ministres Haitiens Latortue et Siméon ont
envoyé
un émissaire ( M. Ralph ELIE ) pour aller enquêter sur le scandale
"Bissainthe" de Genève". Il était important de publier les résultats de
l'enquête, surtout que le ministre Simeon a parlé de "documents
accablants". Sinon M. Bissainthe risquait de le faire passer pour un
"grand
bluffeur devant l'éternel". Depuis que yvon Simeon est devenu ministre
l'homme n'a plus peur de rien car, il dit tout haut ce que beaucoup de
gens
pensent tout bas. Sa réponse ne se fit pas attendre.
Bissainthe lui même demandait "de rendre publique la comptabilité de la
mission, telle que l'envoyé du MAE a pu l'établir pendant son récent
séjour
à Genève. Et ce rapport doit être un rapport signé, documents à
l'appui."
Le rapport de M Ralph Elie sous les yeux, Le chancelier haitien donna
la
riposte aux accusions farfelues de Gérard Bissainthe sur "Haitian
Politics"
. Le ministre des Affaires Etrangères, Yvon Siméon, a réagi en accusant
M.Bissainthe de fautes administratives graves puisqu’il aurait empoché
le «
payroll » des employés et n’aurait fourni aucun rapport à la
Chancellerie
sur ses activités depuis trois mois qu’il est en poste".
Dans cette interview (Haiti-Observateur, 22- 29 décembre2004), le
ministre
haiti déclara que "M. Bissainthe entra en poste à la mi-septembre et
dès son
arrivée il a procédé au changement de toutes les serrures."
Le ministre haitien ajouta aussi que "l'un des membres du personnel,
cardiaque, n'avait pu trouver son médicament qui se trouvait dans son
tiroir, alors que l'ambassadeur était absent. Tombé en syncope, il
avait dû
être transporté d'urgence à l'hôpital". Il dirigeait la mission sur la
base
d'intimidations et de menaces.
Le Ministre haitien conclut enfin qu'il "a tenté en diverses occasions
de
contacterl'ambassadeur par téléphone sans pouvoir le
contacter. En outre il [entendez Bissainthe] ne répond aux lettres à
lui
adressées.
Pour le Chancelier haitien Bissainthe a posé des actes graves
Au cours d’une interview téléphonique avec Haïti-Observateur, le
ministre
des Affaires étrangères d’Haïti dit avoir effectivement mis Gérard
Bissainthe en disponibilité après avoir découvert que le diplomate
avait
commis des « actes graves », dont il affirme avoir la documentation
pour le
prouver.
Selon Yvon Siméon, M. Bissainthe entra en poste à la mi septembre et
dès
son arrivée il a procédé au changement de toutes les serrures. Mêmes
les
bureaux des fonctionnaires n’ont pas été épargnés, dit-il, si bien que
l’un
des membres du personnel, cardiaque, n’avait pu trouver son médicament
qui
se trouvant dans son tiroir, alors que l’ambassadeur était absent.
Tombé en
syncope, il avait dû être transporté d’urgence à l’hôpital.
M. Siméon déclare avoir reçu des plaintes de fonctionnaires victimes
des
agissements de Gérard Bissainthe, qui semblaient avoir eu le grand
souci
d’ajouter un supplément à son salaire. C’est pourquoi, dit-il, il a
procédé
unilatéralement à une réduction de salaire à l’encontre de certains
fonctionnaires sans aviser au préalable la chancellerie. Dans la même
foulée, il s’est donné une augmentation de salaire de 2 000 dollars,
encore
sans autorisation. En plus d’avoir prélevé son salaire pour le mois
d’aout,
bien qu’il arrivât en poste mi-septembre.
Le chancelier haïtien affirme n’avoir aucune intention de « polémiquer
avec
un collaborateur ». Toutefois, explique-t-il, il n’a aucune intention
de
rester impassible tandis que son prestige est attaqué.
Yvon Siméon affirme que, suite aux plaintes formulées à l’encontre de
Gérard Bissainthe par des membre du personnel de l’ambassade lésés, il
a
tenté en diverses occasions de contacter l’ambassadeur par téléphone
sans
pouvoir le contacter. En outre il ne répond aux lettres à lui
adressées.
Sur ces entrefaites, dit M. Siméon, un inspecteur a été envoyé à Genève
pour mener une enquête sur place sur les activités de M. Bissainthe. Le
rapport dressé sur l’administration de l’intéressé est là et se révèle
des
plus accablants.
Yvon Siméon soutient que Gérard Bissainthe a confisqué le salaire de
plusieurs employés, prétendant augmenter les appointements d’autres. En
réalité, ce qu’il qualifie d’augmentation accordée aux autres n’est
qu’une
faible pitance, puisqu’il garde la part du lion pour lui-même.
Le chancelier haïtien déclare que M. Bissainthe a violé tout un train
de
règlements administratifs et que le rapport est là pour le prouver.
Selon M. Siméon, plusieurs employés se sont abstenus de se présenter au
travail puisque leurs appointements ont été saisis par Gérard
Bissainthe.
Qu’en est-il du cheque zombi aux fils du président ?
Le ministre Siméon ne semble pas être très informé de la situation du
fils
du président intérimaire Boniface Alexandre, dont le chèque a été
également
confisqué par Gérard Bissainthe. Il n’a pu dire non plus si Jean Boni
Alexandre a été empêché de venir régulièrement à son poste parce que
l’ambassadeur Bissainthe avait changé les serrures et retenu sa paie.
Yvon Siméon affirme que, quand bien même l’ambassadeur Bissainthe
aurait
trouvé à redire de la conduite ou de la performance d’un membre du
personnel, il n’a aucun droit de décider lui-même qui rétrograder et à
qui
accorder une promotion. Il doit, dans tous ces cas, soumettre un
rapport en
bonne et due forme à la chancellerie, tout en ayant soin de suggérer
des
sanctions. En aucun cas, fait-il savoir, il ne devrait intervenir ni
prendre une décision sans en avoir l’autorisation du ministre.
Pour ce qui a trait aux « dossiers d’importance capitale » sur lesquels
il
travaillait, Gérard Bissainthe n’en avait jamais communiqué la teneur
à la
chancellerie. Sans jamais prendre contact avec le ministre, dit-il, il
n’identifie pas quel dossier important dont il pouvait avoir le
monopole
exclusif de la gestion sans en informer son ministPre de tutelle.
Cette nouvelle partie de bras de fer ouverte entre Gérard Bissainthe,
d’un
côté, et le ministre du gouvernement intérimaire haitien incluait
aussi le
premier ministre Gerard Latortue.
Dans une conférence de presse, le jeudi 23 décembre 2004, le Premier
ministre Gérard Latortue a révélé que M. Bissainthe, ancien recteur
contesté
de l’Université durant le coup d’Etat militaire de 1991, a conservé une
partie du salaire de Jean Bony Alexandre et partagé l’autre moitié avec
les
employés. Pour M. Latortue, il s’agit d’une attitude anarchique.
Le chef du gouvernement qui indique que la question a été débattue en
Conseil des ministres du 22 décembre poursuit que Gérard Bissainthe a
commis
un impair administratif en procédant à la révocation de M.Alexandre,
employé
depuis avril, car il n’a pas ce droit. Gérard Latortue précise que
Gérard
Bissainthe aurait dû adresser un rapport à son supérieur, le ministre
des
affaires étrangères.
"Une enquête est en cours pour déterminer le degré de culpabilité des
protagonistes, annonce le chef du gouvernement. "
Il ajoutera: " Le gouvernement haïtien annonce l’ouverture d’une
enquête sur
de sérieux problèmes administratifs enregistrés à la représentation
diplomatique d’Haïti à Genève ( Suisse) suite à l’éclatement de
l’affaire
Bissainthe/Alexandre".
Le chargé d'affaires Gérard BISSAINTHE,chef de la Mission Permanente
d'Haïti
auprès des Nations Unies est revenu à la charge contre le Gouvernement
Alexandre/Latortue dans un article intitulé "Le Gouvernement
Alexandre/Latortue vient de franchir une étape qualitative d’une
extrême
gravité dans sa campagne de destruction de toutes les structures de la
nation haïtienne, en date du 20 mars 2005 ." Gérard Bissainthe nous
raconte:
" MM. Alexandre et Latortue ont tout manqué jusqu’ici, pataugeant dans
les
demi-mesures, l’arrogance de l’illusion de la force, leurs calculs,
leurs
jeux de Gribouille, s’enfermant dans leurs bulles politiques, se
laissant
phagocyter par leurs chapelles, prêtant trop facilement le flanc aux
accusations de concussions." ( Gérard Bissainthe - 30 mars 2005
-http://whrnradio.com/ ).
Cet article montre s'il en était besoin, que la hâche de guerre n'est
toujours pas enterrée.
La bataille autour de la succession du professer Manigat retrouve donc
tout
son attrait à quelques mois du 7 Février 2006.
On attend les reactions du Premier Ministre haitien Gérard LATORTUE,
toujours en tête dans la course à la succession et du Ministre haitien
des
Affaires Étrangères Yvon SIMEON, son poursuivant le plus proche. M.
Gérard
Bissainthe a encore quelques wagons de retard sur les 2 autres et il
n'est
pas aidé par les révélations de notre confrère journaliste Mohamed SAID
qui
soutenait documents à l'appui (AFRICAN REPORTER ):
"Le salaire de Bissainthe est de 4500 USD. G. Bissainthe a droit à 1500
USD
de
frais. IL commenca par regrouper le salaire de 4500 USD et les frais
1500
USD
sous la rubrique salaire .Ces 6000 USD étant acquis, il lui faut
maintenant
trouver 4 autres sources d'argent:
1)Les prelèments en cash aux guichets de la banque suisse au nom de la
mission
mais pour sa poche
2)Des prête noms comme M. Marc David CHERY ou M. Deslandes FLEURIMOND
ou
même M.
Rigaud qui payait l'hôtel de M. Bissainthe en échange d'un emploi
fictif à
la
mission
3)Faire payer directement ses factures d'hôtel par la mission pour ne
pas
utiliser les 1500 USD de frais qui font partie désormais du salaire
4)Et des fois pour dépanner autant se servir dans la petite caisse de
la
mission
Pour résumer des documents de banque de la mission montrent qu'en plus
d’avoir
prélevé son salaire pour le mois d’août( 6000 USD, ordre 01/11/04
),bien
qu’il
arrivât en poste mi-septembre, Bissainthe s'octoie la totalité de son
salaire de
septembre de 6000 USD le 05/11/04. De plus :
Mois Septembre 2004
Retrait especes 733,55 francs suisses le 24/09/04
Retrait 200 francs suisses le 28/09
Retrait 400 francs suisses le 28/09/2004
Retrait 760 francs suisses le 29/09/2004
Retrait 26,6 francs suisses le 30/09/2004
Mois oct 2004
retraits d'especes le 04 oct 1800 USD dollars
frais hôtel auteil manotel 587,50 francs suisses auteuil@manotel.com
frais hôtel Jade 170,05 francs suisses jade@manotel.com
Mois nov 2004
salaire octobre 6000 USD ordre 30.11.04 et MPHG/GB/MD/2004 GB pour
Gerard
BISSAINTHE
frais hôtel calvy 1005,52 francs suisses le 08/11/2004
retrait de 3030 CHF le 10/11/04
M. Rigaud 2000 USD le 23/11/2004
M. Fleurimond 1756.00 USD soit 2000 CHF le 10/nov
M. Chery 879USD soit 1000 CHF francs suisses le 10 nov 2004
retrait 3030 USD le 29 nov 2004
retrait le 30 nov 1500 CHF francs suisses
IL avait donc fait le plein,sans le moindre scrupule.
Mois déc 2004
retrait de 1600 USD 2 déc 2004
200 francs suisses prélevés dans la petite caisse le 9 déc 2004.
Achats personnels (boissons et cadeaux ) d'une valeur de 561,00 francs
suisses
le 09/décembre 2004 en prévision de son anniversaire.
le disque dur d'un ordinateur flambant neuf emporté à la hâte pour le
revendre.
En conclusion, pour le seul mois de novembre, M. G. Bissainthe
a coûté plus de 40 000 USD (10 fois son salaire) à la mission d'Haiti.
Il
était
mieux payé que le Président ou le Premier ministre, son Tokay (créole
haitien)."
Je vais conclure en soumettant trois interrogations à nos lecteurs que
je
remercie d'avance pour leurs réponses:
Qui succedera en Haiti au professeur Manigat à la tête du RDNP au
lendemain
du 7 février 2006?
Dans notre lutte contre la corruption, comment limiter les frais de
représentation de nos diplomates étrangers car tout comme les haitiens
M.
Gérard Bissainthe et M. Saint-Vil, les africains aussi en abusent et
considèrent que c'est un rubrique fourre-tout ?
Haiti Election : Qui sera le Président d'Haiti en 2006 ?
Jim DOUALA
AFRICAN REPORTER
Je remercie tous ceux qui ont envoyé leurs commentaires à notre
journal. Il
n'est pas dans nos intentions d'interférer dans les affaires internes
de nos
amis haitiens, ni de salir la réputation de quiconque. On a seulement
essayé
d'écrire quelques mots, de la façon la plus objective qui soit, sur le
problème
de la corruption (les scandales de gaz, de riz , du CEP, la fameuse
évasion
du
Pénitencier, les élections 2006 )qui est un frein au développement des
PMA.
Nos propos
se basent
sur des documents officiels retrouvés au ministère des affaires
étrangères
haitiennes, à la Mairie de Port-au Prince et la Police Haitienne.
AFRICAN REPORTER
HAITI / AFRIQUE : même combat contre la corruption
HAITI -ELECTIONS 2005-2006 : MODE D'EMPLOI
HAITI - ELECTIONS 2005-2006: Tokays et corruptions ???????
HAITI - ELECTIONS 2005-2006: Un TOKAY parmi les 54 CAndidats ?
Cisse kodjo
Posté le lundi 26 septembre 2005
Le 15 septembre 2005 à minuit, 54 candidats enregistrés vont tenter de
briguer les prochaines présidentielles haïtiennes ( premier tour du 20
novembre 2005 et au second tour du 3 janvier 2006). Ce engouement pour
la
course au fauteuil présidentiel en Haiti et cette pleaide de postulants
montrent le rôle important
dévolu au chef d’Etat par la Constitution du 29 mars 1987 . Peut-etre
ont-ils tous en esprit la période Aristide ou le président concentrait
tous
les pouvoirs entre ses mains. Mais on a vu en Haiti au lendemain du 29
fevrier 2004 un revirement avec un premier ministre, dont on peut
contester
la constitutionnalité, tout puissant, qui est sur tous les fronts.
Haiti n'a
pas un régime présidentiel comme les Etats Unies, ni un régime
parlementaire
comme l'Angleterre mais la constitution haitienne préconise un
équilibre au
sein de cet exécutif bicéphal. Certes les prérogatives de gestion du
pays
sont aux mains du gouvernement coiffé par un Premier Ministre. Mais la
politique extérieure doit rester la chasse gardée du président et ce
dernier
conserve un droit de regard sur la politique intérieure grâce au fameux
article 136 qui lui permet de révoquer quiconque, y compris le premier
ministre, nuit à la bonne marche des institutions. N'oublions pas que
le
président au contraire du premier minitre a une certaine légitimité (
populaire par le suffrage universel dans le cas d'Aristide,
contitutionnel
grâce à l'art 149 dans le cas d'Alexandre ). Cette toute puissance de
la
primature ( un executif quasi monocéphale ) qu'on observe actuellement
ne
saurait constituer un précédent et le nouveau président qui sortira des
urnes le 7 fevrier 2006 aura vite fait de remettre les choses à leur
place.
Parmi les aspirants au Palais national citons:
Alexandre Paul,
paul arcelin,
l'industriel Charles Henry Baker (indépendant).ok
Franquer Bazile
Marc Louis BAZIN l’économiste Marc Bazin,(MIDH, Joseph Yvon Feuille,
UNion
pour haiti), ancien ministre, ok
Dejean Casimir BELIZAIRE MNP28 ok
Jacques Ronald Belot,
Jean michel Boisrond du conatel Jean Michel Boisrond (ce dernier est
directeur à date du Conseil National des Télécommunications).
joel borgela,
Jean Enold BUteau,
Guerrier Calixte,
Jean Marie Chérestal ex-Premier ministre pou nou toutel’ancien Premier
Ministre Jean-Marie Chérestal POU NOU TOUT (PONT, Pour Nous Tous)
L’ancien
Premier Ministre lavalas Jean-Marie Chérestal .anciens Premiers
Ministres,
Jean-Marie Chérestal du PONT
bonivert claude,le banquier Bonivert Claude du Parti Social Rénové
(PSR).
Turnep Delpé,tuneb delpe NDPH,
paul denis opl,
Hubert Deronceray,Hubert de Ronceray du Grand Front Centre-Droit
(GFCD),
Destin marc antoine
pasteur DUMAS arnold,
Rigaud Duplan plateforme juridique et politique,
Me Joseph Rigaud Duplan de la Plateforme Justice pour la Paix et le
Développement National (JPDN),
Dupuy Elie,
luc fleuri
edouard francis ,Edouard Francisque de l’Union des Nationalistes
Progressistes Haïtiens (UNITE)
jean gilbert francois
Raynold Georges Me Reynold Georges de l’Alliance pour la Libération
et
l’Avancement d’Haïti (ALAH).
Le parti Fanmi Lavalas Gérarld Gilles, ancien sénateur contesté
lavalas,
le socialiste Serge Gilles,Serge Gilles du groupement de la Fusion des
Sociaux-Démocrates (FUSION),
Gérard Gourgues, mup mouvement unite patriotiqueMe Gérard Gourgue du
Mouvement de l’Unité Patriotique (MUP),
nicolas jose Jacques
Chavannes Jeune,Chavannes Jeunes de l’Union Nationale pour la
Reconstruction
d’Haïti (UNCRH).
dominique joseph,Dominique Joseph
René Julien, action pour batir haiti Me René Julien de Action
Démocratique
pour Bâtir Haïti (ADEBAH),
Emmanuel Justima,
Lafortune
l'ancien président Leslie François Manigat, Lesly François Manigat (7
février 1988 - 20 juin 1988) du parti Rassemblement des Démocrates
Nationaux
Progressistes (RDNP)
Luc Mésadieu,Luc Mésadieu du Mouvement Chrétien pour une Nouvelle Haïti
(MOCHRENHA),
Samir Mourra, Samir Georges Mourra du parti Mobilisation pour le
Progrès
d’Haïti (MPH),
José Jacques Nicolas,
Evans NIcolas duvalieriste de l’Union pour la Réconciliation Nationale
(URN).
Evans Paul Evans Paul alias K-Plim (kid) de l’Alliance Démocratique
(ALYANS),
Frantz Perpignan pdch
L'ex-chef de la rébellion anti-Aristide Guy Philippe ,Front pour la
Reconstruction Nationale (FRN) qui avait conduit le mouvement armé
contre
Aristide en 2004,
l’ancien président René Garcia Préval (1996-2001) LESPWA (ESPOIR)
Himler Rébu GREHimler Rébu du Grand Rassemblement pour l’Evolution
d’Haïti
(GREH),
Franck Romain de Paka Pala. Franck Romain du Parti Camp Patriotique et
de
l’Alliance Haïtienne (PACAPALAH)
romain Charles Poisset Romain du Front Civico-Politique Haïtien
(FRONCIPH).
la militante politique Judie C. ROY, incarcérée et torturée sous
l’ancien
régime lavalas
Yves Marin Saint-Louis,
senatus
Dumarsais Mécène Siméus (qui a rejoint le parti Tèt Ansanm du médecin
Gérard
Blot),
jean jacques sylvain,
l'ancien major Dany Toussaint du Mouvement Démocratique Réformateur
Haïtien
(MODEREH), ancien sénateur contesté des élections de mai 2000,
On n'est pas des specialistes de la constitution et des institutions
haitiennes et ce n'est pas le sujet de notre article. Notre but c'est
de
rechercher , face à la toute puissance affichée de la primature en
Haiti et
la coruption qui entoure la primature, parmi les 54 candidats déclarés
le
tokay. Si jusqu'a présent on disait en Haiti que ce sont les
Américains et
l'armée qui élisent le président .De nos jours avec la disparition de
l'armée et le désintéressement des américains déja occupés en irak on
peut
croire qu'un premier ministre haitien sans aucun contre-pouvoir va
peser de
son poids sur l'issue des joutes.
CONNAISSEZ-VOUS LE
TOKAY ?
Le Tokay (ou Tokai ou Tokaï ) est une spécialité de la Hongrie. Ce
cépage
qui produit un vin liquoreux est cultivé dans le Nord-Est du pays. Le
vin
des rois, le roi des vins, selon Louis XIV.
Le tokay est un lézard élevé en captivité depuis de nombreuses années.
Il
s'y adapte d'ailleurs très bien et sa reproduction y est facile. Lézard
parfait?
Ne vous y méprenez pas, sous ces apparentes facilités d'adaptations, le
tokay cache un caractère redoutable ce qui fait qu'il ne peut être
maintenu
que par des personnes averties et qu'il ne convient pas comme premier
lézard
de terrarium.
Ce lézard, qui peut mesurer jusqu'à 35 cm, est un grand gecko nocturne
arborant une robe de couleur grise, voire bleutée, parsemée de
protubérances
blanches et orangés. Sa peau d'aspect granuleuse est à la fois douce au
touché. Les jeunes diffèrent des adultes par la présence d'anneaux
blanc et
noir à l'extrémité de la queue.
Sa tête, très massive, est dotée de puissantes mâchoires laissant un
douloureux souvenir lors d'une morsure. Ses grands ronds, à pupille
verticale, sont dorés et dénudés de paupières. La fine queue de ce
gecko,
est aussi longue que son corps.
Les males, contrairement aux femelles, possèdent des pores fémoraux
formant
un V au dessus du cloaque.
Le Tokay Pinot Gris : Le pinot gris produit en Alsace est aussi
surnommé
Tokay car il ressemble par certains aspects au vin hongrois.
Ce vin charpenté, rond et long en bouche, présente des arômes
complexes de sous-bois parfois même légèrement
fumés. C'est un vin fort prometteur
Ici on ne parlera pas du vin ,ni du lezard mais du tokay tel que
définit
dans le creole haitien. On a découvert ce mot en Afrique sous la plume
du
chargé d'affaires Gérard BISSAINTHE,chef de la Mission Permanente
d'Haïti
auprès des Nations Unies , qui avait plus ou mois jonglé avec les
comptes
bancaires de la mission d'Haiti à genève d'apres un rapport du MAE
nommé
bissainthe.zip (9.8MB) rédigé par M. Ralph Eli, inspecteur des
ambassades
haitiens. Les haitiens disent pour résumer qu'il était à Genève pour "
brasser" . Il n'est plus nécessaire de revenir sur cette aventure qui a
fait
l'objet d'un enième article de notre confrère Jim DOULA que je vous
rapporte
en bas de page pour vous rafraichir les idées.
Toutefois le mauvais comportement des prétendants à la succession du
Professeur Manigat qui avaient préfèré laver les linges sales en
public à
l'occasion du fameux affaire Bissainthe de Genève, Suisse nous permet
de
douter de la neutralité du Premier ministre haitien Gérard Latortue
dans
l'organisation des élections .
Gérard Latortue est connu comme professeur, chercheur, diplomate et
consultant financier. Il a été Ministre des Affaires Étrangères de
l’administration du président Lesly Manigat (1988) et a travaillé de
1972 à
1994 au sein de l’Organisation des Nations Unies pour le Développement
Industriel (ONUDI).
Le chargé d'affaires Gérard BISSAINTHE,chef de la Mission Permanente
d'Haïti
auprès des Nations Unies n'a pas vraiement donné une definition du mot
Tokay. Il n'est pas le seul Tokay. D'autres membres de la primature se
definiront Tokay pour échapper à des sanctions, à l'occasion du
scandale du
riz à la Mairie de Port-au Prince, la capitale d'Haiti. Alors que
beaucoup
de journaux divisaient la société haitienne entre les lavalas et non
lavalas, entre duvaliéristes et non duvaliéristes, entre nationalistes
ou
non, entre chimeres ou non, des déclarations répétées sont venues
démontrer
que la véritable division dans la société haitienne actuelle résidait
dans
la distinction des Tokays et des non-Tokays
Il ne suffit pas de se prénommer Gérard pour faire partie du club très
fermé
des Tokays. Le Prêtre Gérard Jean Juste ou Gérald Gilles ou meme Gérard
Blot
peuvent en témoigner.
S'il faut faire partie de la famille des économistes haitiens tel que
le
Ministre de l’Economie et des Finances Henry Bazin pour etre un Tokay,
l'autre Bazin, le candidat a toutes ses chances.
Le seul fait d'avoir été premier ministre haitien comme Gérard ne donne
pas
une entrée dans la famille tokay. Les ex-Premiers ministres Jean Marie
Chérestal ex-Premier ministre et Yvon Neptune ont mis du temps a le
comprendre.
Notre journal vien d'apprendre que le Conseil électoral provisoire
haïtien
(CEP) a autorisé vendredi soir 32 candidats à se présenter à
l'élection
présidentielle haïtienne dont le premier tour est prévue pour le 20
novembre:
charles jean marie baker
l'ex-Premier ministre "Lavalas" Marc Bazin Louis "Union pour Haïti"
MIDH.
dejean casimir belizaire
borgalas joel
buteau phillipe jean enold
bonivert claude
l'ancien sénateur Paul Denis
de ronceray hubert
destin marc antoine
duplan joseph rigaud
fancis edouard
georges renold
gilles serges
gourges gerard
jeune jean chavannes
julien rene
justima emmanuel
L'ancien président Leslie Francois Manigat (février-juin 1988).
luc mezadieu
mourra samir georges
EVANS Nicolas
Evans paul
perpignen frantz
Guy Philippe, qui avait pris la tête de l'insurrection armée ayant
renversé
en février 2004 le président Jean Bertrand Aristide,
L'ancien président René Préval (1996-2001)
Himler Rébu, auteur d'un coup d'Etat raté en 1988
romain franck francois
romain charles croisset
roy judith
saint-louis yves marin
sylvain jean jacques
Dany toussaint
Avec toutes les faiblesses, les imperfectibilités d'un être humain et
tous
les pouvoirs qu'il concentre à la primature , le Premier ministre
haitien
Gérard Latortue ne saurait rester neutre dans l'organisation des
élections.
Parmi les Tokays du premier ministre ,on peut dès à présent dégager 5
favoris:
1) L'ancien président Leslie Francois Manigat (février-juin 1988) qui a
eu à
écrire "mon ami personnel Gérard Latortue qui fut mon ministre des
Affaires
Etrangères en 1988. Nous étions et sommes toujours de bons amis
personnels"
2) L'ami dans la lutte contre Aristide, charles jean marie baker et qui
de
surcoit est du meme classe sociale que le premier ministre. En Haiti ,
la
classe sociale reste déterminante. Ne dit-on pas en Haiti que c'est
Andy
Apaid qui commande Latortue.
3) Gourges Gérard son homonyme et père spirituel d'un autre Gérard, le
chargé d'affaires Gérard BISSAINTHE,chef de la Mission Permanente
d'Haïti
auprès des Nations Unies
4) L'ex-Premier ministre "Lavalas" Marc Bazin Louis. Solidarité entre
premier ministre et économistes oblige.
5) Evans paul car Manigat lui meme a écrit : "les nominations aux
grandes
directions ont commencé par l’installation à l’ONA d’un médecin connu
comme
le No 2 du Kid (de K Plume) comme la presse l’a annoncé, et on sait que
c’est le Premier ministre qui a procédé en personne et en fait à
l’installation du Directeur de la DGI. On sait que les nominations des
délégués et vice-délégués, des grandes directions et des postes
municipaux
et des CASECs est importante sur la qualité et l’orientation des
élections
qu’on nous prépare…. C’est là qu’on se fait « couillonner » selon une
_____expression d’expert, dans la politique électorale
traditionnelle…."
Tous les autres postulants au timon des affaires sont là pour de la
figuration à notre avis. Le 7 fevrier 2006 l'histoire d'Haiti nous
donnera
raison ou tort.
Cisse kodjo
AFRICAN REPORTER
P.S. ci-joint
AFRICAN REPORTERS
DUMARSAIS SIMÉUS: TOKAY OR NOT TOKAY
Cisse kodjo
Posté le lundi 12 octobre 2005
DUMARSAIS SIMÉUS PRESIDENT
VIVE DUMARSAIS SIMÉUS
DUMARSAIS SIMÉUS A GAGNÉ
Les journaux haitiens ont salué ainsi la décision de la Cour de
Cassation en
faveur de Dumarsais Mécène Siméus. La haute cour de justice a fait
injonction, mardi, au Conseil électoral provisoire (Cep) d’ajouter sur
la
liste des candidats à la présidence agréés pour les prochaines
élections le
nom de Dumarsais Siméus du parti Tèt Ansanm.
Il nous revient pas de commenter une décision de justice haitienne ni
d'interférer dans les affaires internes d'Haiti.
Nous, au journal AFRICAN REPORTERS, nous saluons seulement le courage
de la
décision prise par la Cour de cassation, le seul organe constitutionnel
d'haiti actuellement, en faveur du candidat à la présidence de la
République d’Haïti du parti Tèt Ansanm Dumarsais Siméus. Quand on sait
que
le super premier ministre intérimaire Haitien Gérard Latortue, avait
tranché lors de la récente visite de la secrétaire d'Etat américaine,
Condoleeza Rice, le chef de la diplomatie américaine, en haïti,
affimant
sans le citer nommément que Simeus avait présenté un passeport
américain
lors à l'occasion d'un sejour en Haïti.
Dans un article publié dimanche dans Miami Herald, M. Siméus a accusé
le
premier ministre intérimaire de vouloir aller jusqu'à l'invention pour
l'empêcher d'être candidat. Il a également rejeté les déclarations
faites la
semaine dernière par Gérard Latortue, selon lesquelles il serait
rentré en
février dernier au pays muni d'un passeport américain.
"Je n'ai jamais renoncé à la nationalité haïtienne ", a indiqué
Dumarsais
Siméus qui dit croire que le gouvernement provisoire et le CEP essaient
par
tous les moyens de l'exclure de la course électorale.
Malgré les recentes déclarations d'un éminent juriste Haitien, Me
Calixte
Delatour, ex ministre de la justice , qui affirme haut et fort que
Haiti a
un régime présidentiel selon le voeu de la constitution haïtienne de
1987 ,
Le premier ministre Haitien actuel, quoique inconstitutionnel,
concentre
entre ses mains l'ensemble des trois pouvoirs . Il contrôle le pouvoir
executif face à une timide présidence. Il a le povoir législatif car la
chambre a été dissoute en 2004. Il a le pouvoir judiciaire et commande
la
police. Il s'est octoyé les pleins pouvoirs. Ce Super premier ministre
omniprésent sur la scène haitienne voit ses tokays impliqués dans de
nombreux scandales de corruption ( Scandale Bissainthe à Genève,
Scandale du
riz à la Mairie, Scandale des sociétaires victimes des coopératives,
Scandale de l'évasion du Pénitentier, Scandale au sein du premier CEP
conduisant à la démission d'une membre ). Ce Super premier ministre va
certainement tout entreprendre pour faire gagner son Tokay le
professeur
Leslie F. Manigat. En cas de défaillance du RDNP, il jetera son dévolu
sur
le candidat indépendant à la prochaine présidentielle Charles Henry
Baker.
Il revient à notre Journal, qui combat toute forme de corruption et qui
s'interesse aux élections du premier peuple noir independant, de voir
comment le super premier ministre haitien qui contrôle la Machinerie
électorale ( CEP, la Police et le ministère de l'interieur) va peser de
tout
son poids sur les prochaines élections. La primature haitienne hérite
de
plus de 50% du budget de la République de 36 milliards de gourdes, pour
la
nouvelle année fiscale 2005-2006 qui commence ce samedi 1er octobre
(Adoption en conseil des ministres Vendredi, 30 septembre 2005).
C'était
déja le cas pour le budget de la République de l'année fiscale
2004-2004. Il
lui sera donc possible de mettre la moitié du budget national au
service de
certains candidats à la Magistrature suprême de l'Etat.
Le Cep doit se plier à la volonté de la haute cour de justice.
Mais Le riche homme d’affaires a gagné un guerre mais pas la bataille
pour
accéder à la Magistrature suprême de l’Etat.
La Cour de Cassation avait pris la semaine dernière une décision
similaire
en faveur du candidat à la présidence Jean Marie Chérestal, du " Parti
Politique Pou Nou Tout ", mais le CEP n'a toujours pas obtempéré à
cette
décision.
Après le retour dans la course électorale du candidat à la présidence
du
Parti Nationaliste Démocratique Progressiste d'Haïti (PNDPH), Turneb
Delpé,
Ils sont pour l'instant 33 candidats habilités à briguer la présidence
haitienne.
Dans notre dernier article sur Haiti, ils étaient seulement 32
candidats
"admis" à rester dans la course électorale. Parlait-on de 32 admis ou
de 32
amis de Latortue ?
Cisse kodjo
AFRICAN REPORTER
HAITI / AFRIQUE : même combat contre la corruption
HAITI - ELECTIONS 2005-2006: LE CANDIDAT Gérard BISSAINTHE ECARTE:
DOUBLE
NATIONALITE OU COMPLOT ?
HAITI-ELECTIONS 2005-2006 : SEUL SIMEUS PEUT JUGULER LA CORRUPTION
HAITI-ELECTIONS 2005-2006 : SEUL SIMEUS PEUT ENDIGUER LA CORRUPTION
AFRICAN REPORTERS
Jim DOUALA
Posté le mardi 18 Octobre 2005
L’Orgnaisation Transparency International classe Haïti parmi les pays
les
plus corrompus du monde. Haïti est 155 ème sur 159 pays examinés par
Transparency International. Rien d'étonnant pour notre journal qui
s'est
beaucoup impliqué dans la lutte contre la corruption qui ronge Haiti.
On a été les premiers à dénoncer le phénomène TOKAYS , révélé au grand
jour
à l'occasion du Scandale Bissainthe à Genève. Ce phénomène TOKAYS sera
la
source de plusieurs autres Scandales en Haiti ( les scandales de gaz,
de riz
à la Mairie , du CEP, la fameuse évasion du
Pénitencier,les 100 millions promises aux sociétaires victimes des
coopératives en faillite , la coruption qui gangrène l'institution de
la
Police Nationale d'Haïti...).
A chaque fois les responsables se sont réclamés être des TOKAYS du
Super
premier ministre haitien Gérard LATORTUE pour échapper à d'éventuelles
sanctions.
Selon des informations de bonnes sources, plusieurs des anciens
fonctionnaires qui ont pillé le trésor public sous l’ancien régime
lavalas
du président Jean Bertrand Aristide sont encore en poste.
La corruption devient monnaie courante dans la société haïtienne . Et
face à
cette réalité, seul le candidat Siméus du parti "Tèt Ansanm", a promis
de
tout mettre en oeuvre pour le renforcement de la lutte contre le fléau.
S'il arrive au timon des affaires Le Président Siméus va opérer des
changements majeurs dans le mode de gestion de la République Caraïbe.
Malheureusement les hommes politiques traditionnels haitiens ont peur
de
changement.
Le candidat à la présidence haïtienne Dumarsais Siméus dénonce un
complot
pour l'écarter par tous les moyens de la course électorale et
l'empêcher
d'accéder à la Magistrature suprême de l'Etat.
Dans un article publié dimanche dans Miami Herald, M. Siméus a accusé
le
super premier ministre intérimaire de vouloir aller jusqu'à l'invention
pour
l'empêcher d'être candidat. Il a également rejeté les déclarations
faites la
semaine dernière par Gérard Latortue, selon lesquelles il serait
rentré en
février dernier au pays muni d'un passeport américain.
"Je n'ai jamais renoncé à la nationalité haïtienne ", a indiqué
Dumarsais
Siméus qui dit croire que le gouvernement provisoire et le CEP essaient
par
tous les moyens de l'exclure de la course électorale.
Dumarsais Siméus, du parti "Tèt Ansanm", a écrit au secrétaire
général des
nations-Unies, Kofi Annan, pour accuser le premier ministre
intérimaire de
manoeuvres contre sa candidature . Le candidat Dumarsais Siméus ,homme
d'affaire haïtien a accusé le gouvernement intérimaire et des membres
du
CEP, l'organisme électoral de tramer un complot contre lui.
Le super premier ministre haitien qui exerce une mainmise sur la
machine
électorale à travers la nomination d'un nouveau Directeur Exécutif du
Conseil Electoral Provisoire (Cep), Jacques Bernard ( un TOKAY) a
brandi la
question de double nationalité.
Le contrôle de l'appareil électoral par le super premier ministre
haitien
passe par la formation du comité d'appui au CEP, de la commission de
garantie et la nomination d'un directeur exécutif à l'institution
électorale. Ce qui est anticonstitutionnel .
Le comité d'appui au Conseil Électoral Provisoire est composé de 2
membres
du CEP, 2 membres du Conseil des sages et 2 membres du gouvernement .
Il s'agit de des ministres Philippe Mathieu et Magalie Comeau Denis,
des
conseillers électoraux Pierre-Richard Duchemin et François Benoît et
Ariel
Henrys et Daniel Magloire pour le conseil des sages.
La commission est composée des ministres de la justice, des affaires
étrangères, et de l'Intérieur ainsi que des chefs de cabinet du
président
et du premier ministre intérimaires.
"Le super premier ministre intérimaire Gérard latortue parait déterminé
à
détruitre notre croisade en faveur du changement à n'importe quel
prix", a
indiqué Siméus qui se déclare menacé.
Certes il serait curieux qu'un étranger puisse être habilité à briguer
la
présidence en haïti.
IL n'est pas dans notre intention de discourir sur la constitution
haitienne
, ni de chercher la nationalité de Simeus mais de dénoncer la
corruption
partout dans le monde.
D'ailleurs la constitution de 1987 est-elle pleinement appliquée
actuellement ? Le Super premier ministre est-il constitutionnel ?
Est-ce la
constitution haitienne qui donne les pleins pouvoirs à Gérard LATORTUE
?
Un nombre importants d'entités non reconnues par la constritution ont
vu le
jour après le 29 Février 2004 dont le Comité tripartite, le Conseil des
sages, la comité d'appui au conseil électoral, la commission de
garantie
électorale et la commission (composée des ministre de la justice, des
affaires étrangères, et de l'Intérieur ainsi que des chefs de cabinet
du
président et du premier ministre intérimaires) d'évaluation des
dossiers de
candidats soupçonnés d'avoir la double nationalité .
Siméus serait-il la partie emmergée de l'iceberg ?
Siméus est-il le seul à avoir une double nationalité ? N'etait-ce pas
le cas
de certains ministres ou même premiers ministres auparavant ? Le cas
Siméus
serait-il isolé ou d'autres candidats ayant réellement acquis la
nationalité
étrangère font cause commune dans un but de diversion ?
"Ce n'est pas qu'on s'attache à la constitution dans le cas du candidat
Dumarsais Siméus, il y a plutôt des gens qui ont peur du pouvoir
financier
de Siméus dont on dit qu'il a la nationalité americaine", a dit Lesly
Voltaire, l'alliance entre le Mouvement pour l'Instauration de la
Démocratie en Haïti (MIDH) et Fanmi Lavalas du président Jean Bertrand
Aristide, soulignant que d'autres candidats sont accusés d'avoir été
naturalsés français ou belge.
La Cour de Cassation La plus haute instance judiciaire du pays a fait
injonction mardi au Conseil Electoral Provisoire (CEP) de reintegrer le
nom
du millionnaire haïtien Dumarsais Siméus , de l'ancien premier ministre
Jean-Marie Chérestal du " Parti Politique Pou Nou Tout ",sur la liste
des
candidats à la présidence habilités à participer aux prochaines
compétitions
électorales.
Le candidat à la présidence du Parti Nationaliste Démocratique
Progressiste
d'Haïti (PNDPH), Turneb Delpé, a fait son retour dans la course
électorale,
après avoir été écarté dans une premier temps par le Conseil Electoral
Provisoire.
Le Conseil électoral provisoire (Cep) refuse toujours d'agréer la
candidaure
de Dumarsais Siméus à la présidence en depit de l'injonction de la cour
de
Cassation, plus haute instance judiciaire du pays, dans son arrêt de
la
semaine dernière.
Le bras de fer entre le super premier ministre haitien et le riche
homme
d'affaires va continuer d'occuper l'actualité haitienne.
En guise de conclusion, la corruption reste et demeure un fléau
mondial.
Mais le Tchad et Haiti restent les peuples noirs les plus corrompus de
la
planète selon l'organisation Transparency International .
Haïti est 155ème sur 158 pays avant le Myanmar, le Turkmenistan, le
Bangladesh et le Tchad, des Etats qui figurent parmi les plus pauvres
de la
planète.
Selon le président de l'organisation Transparency International, Peter
Eigan, la corruption est une cause majeure de la pauvreté dans le
monde. Ces
deux fléaux, dit-il, s'alimentent réciproquement enfermant les
populations
dans le cycle de la misère.
AFRICAN REPORTERS
Jim DOUALA
HAITI-ELECTIONS 2006 : PREVAL / SIMEUS : Coalition pour gagner dès le
premier tour, le 8 Janvier 2006 !!!!
HAITI-ELECTIONS 2006 : RENE PREVAL PRESIDENT !!!!
( DES LE PREMIER TOUR DU 8 Janvier 2006) .
AFRICAN REPORTERS
HAITI-ELECTIONS 2005-2006 : SIMEUS LAISSE LE CHAMPS LIBRE A PREVAL DANS
LA COURSE A LA PRESIDENTIELLE HAITIENNE DU 8 Janvier 2006.
HAITI-ELECTIONS 2005-2006 : Dumarsais Siméus sera le grand absent du 8
Janvier 2006
HAITI-ELECTIONS 2005-2006 : Dumarsais Siméus sera le grand absent du 27
décembre 2005
HAITI-ELECTIONS 2005-2006 : Dumarsais Siméus écarté à nouveau de la
Course à
la présidentielle haïtienne.
AFRICAN REPORTERS
aziz abdallah
Posté le Lundi 14 Novembre 2005
La majorité des haitiens était prêt à voter Dumarsais Mécène Siméus (
un
riche industriel, originaire de la Vallée de l'Artibonite, vivant au
Texas
depuis environ 40 ans) ,
à la présidence d'Haïti selon nos reporters déja sur place ( Notre
journal
pensait que le premier tour de la présidentielle Haitienne et des
législative allait se dérouler le 20 novembre) .
Le CEP vient de briser le rêve en remettant au candidat à la
présidence de
Tèt Ansanm "le carnet" (rejet définitif ) et en lui faisant
injonction
d'arrêter sa campagne pour accéder à la Magistrature suprême de l’Etat,
malgré une décision contraire de la Cour de Cassation (plus haute
instance
judiciaire haitienne) . La Cour de Cassation avait fait sommation au
Conseil électoral provisoire (Cep) d’ajouter sur la liste des candidats
à la
présidence agréés pour les prochaines élections le nom de Dumarsais
Siméus
du parti Tèt Ansanm.
. L’arrêt rendu en faveur du prétendant à la Magistrature suprême de
l’Etat
aurait du etre définitif. Rappelons pour nos lecteurs que le CEP ( le
Conseil Electoral Provisoire ) en charge d'organiser les élections à la
fin
de l'année 2005 est composé de:
Max Mathurin, Président
Francois Benoit, Trésorier
Rosemond Pradel, Secrétaire Général
Josfa R. Gauthier, Membre
Pauris Jean Baptiste, Membre
Pierre Richard Duchemin, Membre
Patrick Fequière, Membre
Louis Gerson Richeme, Membre
Freud Jean, Membre
Address:
Counseil Electoral Provisoire République d'Haïti
300 Autorute de Delmas
Port-au-Prince, HAITI
Cette institution est totalement politisée et sous le controle de
l'homme
fort d'haiti , le super premier ministre Gérard LATORTUE, le seul et le
vrai
detenteur du pouvoir haitien.
Le riche homme d’affaires est écarté par le Cep en raison notamment de
certaines informations faisant croire que ce dernier aurait renoncé à
sa
nationalité haïtienne. La Constitution haïtienne de 1987( la loi mère
de la
République d'haiti )interdit à tout citoyen ayant renoncé à sa
nationalité
de briguer certaines fonctions étatiques.
Sa candidature serait alors inconstitutionnelle ( article 15 de la
constitution haïtienne de 1987). Sans
avoir la prétention d'être un constitutionnaliste, Simus a répondu que
Gérard LATORTUE, le super Premier Ministre a été nommé par un Conseil
des
Sages qui n'existe même pas dans la Constitution. Le prescrit
constitutionnel n' a pas été respecté en la matiere.
Le candidat à la présidence de Tèt Ansanm , Simeus crie à un complot
ourdi
par Gérard LATORTUE, l'homme fort d'Haiti et dénonce une manipulation
.
Faisons attention car , dans un article , le chargé d'affaires d'haiti
à
Genève (Suisse ) qui avait défrayé les manchettes, l'an dernier, en
raison
de sa gestion très controversée de la mission d'haiti à Genève,
écrivait
aussi
"HAITI - ELECTIONS 2005-2006: LE CANDIDAT Gérard BISSAINTHE ECARTE:
DOUBLE
NATIONALITE OU COMPLOT ?" Dans son cas, il est prouvé qu'il s'agit pas
de
double nationalité mais de triple nationalité. De plus on imagine mal
un
complot venant de son Tokay premier ministre. Selon nos sources , M.
Bissainthe a assez de Tokays ( Bonivert Claude, Gilles Serge
,Gourgue
Gerard , Manigat Leslie Francois Saint R. , Simeus Dumarsais ...
)
dans la course pour prétendre a un poste de Ministre dans le prochain
gouvernement qui sortira des urnes . On va pas épiloger sur ce cas, ni
faire
d'amalgame avec le cas Simeus. Je vous renvoie à de précédents
articles de
notre journal sur Gérard Bissainthe dont celui de notre confrère Jim
Douala.
On ne veut pas interfer dans les affaires internes d'haiti , un peuple
frère, mais M. Simeus semblait le seul à pouvoir rassembler le plus
grand
nombre de votants et surtout le seul à vouloir changer ce pays et
lutter
contre le fléau de la corruption. On avait salué la décision
courageuse
prise par la Cour de Cassation en faveur du candidat à la présidence du
parti Tèt Ansanm Dumarsais Siméus.
Il a présenté "un plan sérieux, réaliste et crédible" pour le pays. Il
a
appelé à un "sursaut" national face à l'ampleur de la corruption dans
le
pays .
Il promet le changement au lendemain du 7 fevrier 2006. "Il ne peut y
avoir
de véritables changements dans le pays sans simeus ", disait l'ancienne
mairesse de Port-au-Prince Carline Simon pour dénoncer "la corruption
qui
gangrène l'administration publique" au cours de la période de
transition
politique commencée en mars 2004. Rappelons pour nos lecteurs que
la transition est marquée par des scandales de corruption à répétion
avec
enrichissement personnel impliquant la primature et la clique des
Tokays.
On peut citer:
-Le scandale de la Mairie de Port-au-Prince (la capitale haïtienne)
présidée par Carline Simon
-Le scandale de Bissainthe à Geneve
-le scandale du riz à la mairie de Port-au prince
-la caisse noire d'un service de renseignements (infiltration) fantome
à la
primature
-le détournement des fonds de réparation des Sociétaires victimes de
coopératif
-le scandale du contrat de gaz
-Le détournement des fonds publiques à la Banque Centrale,
-la fameuse évasion du pénitentier
-l'opacité des fonds de la commission dans la gestion du projet DDR
-la gabegie à la télécommunication ( Téléco )
-la dilapidation des fonds de dédommagement des militaires démobilisés
(
Bureau de Gestion des Militaires Démobilisés (BGMD)), les membres des
ex-Forces Armées d'Haïti dissoute .
- la corruption qui fait rage au sein de l’institution policière.
-les conflits récurrents au sein du Conseil électoral provisoire (Cep)
-un fonds de 55 millions de gourdes disponibles pour le financement
des
partis politiques
Tous ces scandales remontent à la primature et au ministere de
l'économie
et des finances ou partent justement tous les chèques.
Le phénomene Tokays avait été révélé au grand jour par le chargé
d'Affaires
du gouvernement de facto à Genève, Gérard Bissinthe, dans le scandale
qui
porte son nom. Au debut de l'annee 2005, le phénomène avait été
sous-évalué
et Bissainthe n'était que "la partie immergée de l'iceberg". Le maire
adjoint Jean Philippe Sassine de Port-au-Prince viendra confirmer cette
réalite dans le scandale du riz. A chaque scandale les acteurs se
réclament
comme des Tokays de Latortue pour échapper à une sanction et étouffer
les
affaires. Après des recherches on a compris que "tokays" en créole ne
sous-entend pas seulement"le meme prénom" mais au sens large tous les
acolytes du premier ministre haitien.
Notre Journal possède des documents ( officiels ) qui prouvent que
Simeus
n'est pas le seul candidat Haïtien de naissance qui détient en plus du
passeport haïtien un passeport américain ou un autre passeport
étranger. De
même la bi-nationalité de certains hauts fonctionnaires du Gouvernement
de
transition actuel est de notoriété publique. Alors comment expliquer ce
archanement contre M. Simeus? Guerdy Lissade, l’avocat du candidat à
la
présidence Dumarsais Siméus écarté dans la course électorale par le Cep
dénonce des manœuvres visant à éliminer les dossiers de son client
soumis au
bureau du contentieux. Il dénonçe la main du gouvernement intérimaire
dans
ces manœuvres irrégulières. Dans la presse haitienne on lisait:
"La question des candidats haïtiens qui auraient acquis la nationalité
étrangère devient presqu'une affaire personnelle entre le candidat
Dumarsais
Siméus et le premier ministre intérimaire Gérard Latortue, ont relevé
mardi
de nombreux secteurs à Port-au-Prince
M. Latortue qui comme Siméus a vécu longtemps à l'étranger
particulièrement
en Floride, ne râte pas une occasion pour lancer des flèches contre son
patriote diaspo du Texas, donnant souvent l'impression de vouloir se
substituer au Conseil Electoral Provisoire comme ce fut le cas le 27
septembre lors de la visite en Haïti de la secrétaire d'Etat
américaine,
Condoleezza Rice.
Il avait alors déclaré sans le citer, que le sort du candidat Siméus
avait
déjà été décidé puis qu'il est rentré au pays muni d'un passeport
étranger
et qu'il réside à l'Hôtel quand il vient ici.
Beaucoup relèvent aussi que le dossier Siméus met souvent le 1er
ministre
intérimaire sur les nerfs. Il a même promis de ne plus en reparler,
reprochant au CEP d'avoir trop longtemps flirté avec Siméus, alors que
la
constitution est claire, a-t-il dit, sur le cas de ceux qui ont acquis
la
nationalité étrangère. "
Simeus honnête homme d'affaire est l'homme a abattre . N'oublions pas
que le
super premier Ministre haitien a deux favoris dont il est redevable
dans
la course pour la présidence d'Haiti. Et ce sont deux prétendants
prêts à
tout pour accéder à la Magistrature suprême de l’Etat : Lesly François
Manigat et Charles Henry Baker.
Le candidat à la présidence pour le Rassemblement des Démocrates
Nationaux
Progressistes (RDNP), le professeur Manigat lui avait offert le poste
de
ministre des affaires étrangeres en 1988 . Le coordonnateur du Groupe
des
184 organisations de la société civile, André Apaid Junior, beau-frere
de
Charles Henry Baker avait soutenu la nomination de Latortue et
l'accord
(l’«Accord de consensus de transition politique») du 4 avril 2004.
Beaucoup
de proches de la primature disent qu'il téléguide Latortue. Les
dirigeants
du Groupe des «184», se sont bien arrangés au départ du président
Aristide,
pour mettre le grapin sur les moindres espaces du pouvoir, se croient
également autorisés à critiquer l’action de leur régime de facto qui,
selon
eux, aurait failli dans l’application de l’accord du 4 avril. Souvenez
vous
que l'homme d'affaires haïtien Charles Henry Baker était l'un des
chefs de
file du mouvement anti-Aristide ( GNB),
Parti en campagne avant tous les autres candidats sous la forme
déguisée
d'une commission présidentielle pour la comémoration du bicentenaire
de
l'indépendance d'haiti ( un sérieux coup de pouce du super premier
ministre)
, le professeur Manigat , candidat à la Magistrature suprême de
l’Etat,
est à bout de souffle et accuse un sérieux retard sur d'autres
candidats.
La campagne électorale a été lancée officiellement le samedi 8
octobre à
travers le pays. Le candidat à la présidence Lesly François Manigat
est
forcé de constater que le RDNP se lézarde . Une Guerre de succession
fait
rage pour la direction du RDNP au lendemain du 7 fevrier 2006. je vous
renvoie a l'article d' AFRICAN REPORTERS :
HAITI-RDNP : La guerre de succession au Professeur Leslie François
MANIGAT
de mon confrere Jim DOUALA , Posté le mardi 23 août 2005 .
L'autre solution pour le Chef du gouvernement haitien sera de jetter
son
devolu sur Charles Henry Baker. Mais ce candidat a un sérieux probleme
de
représentativite. Pour nous Africains qui vénérons Toussaint Louverture
et
avons appris que Haiti est le premier peuple noir indépendant à la
force
des baïonnettes , on imagine mal un blanc à la tete de ce petit pays.
Pourtant tel est le cas de Charles Henry Baker, il n'est pas mulatre,ni
metis mais blanc . Deja le nom de famille ne trompe pas. Retrouver un
blanc
au plus haut niveau de l'Etat haitien, nous choque et nous interroge
sur
les raisons qui pousse le super premier ministre haitien à jeter sur
lui son
dévolu. On a recu un article qu'on vous invite a lire et intitulé; "
Lorsqu'on s'appelle Baker !Par Jean Erich René
13 août 05
. Mr Barbier du groupe des 184 nous prévient: il sera un dictateur
féroce.
Selon les déclarations de monsieur Barbier son ex-collègue: c'est un
monsieur qui ne peut pas travailler en équipe. Baker n'a aucun lien
avec la
paysannerie haïtienne. Lorsqu'on s'appelle Baker on ne devient pas Chef
d'Etat mais Chef d'entreprise privée.
Cette candidature refait apparaitre une fracture dans la societe
haitienne
entre les noirs et mulatres. Les mulatres qui représentent la
bourgeoisie
haitienne comptent pour 12% de la population et pesent 80% de
l'économie.
Il rapporte qu'au cours d'une réunion politique se tenant à New York
après
l'avènement du Dr. Francois Duvalier, on proposa le ralliement autour
de
Louis Déjoie. En la circonstance, feu le Docteur Gaston Jumelle déclara
avec
fermeté :" Messieurs, je préfère que Duvalier reste au pouvoir pendant
200
ans que d'avoir un mulâtre comme Président d'Haïti".
Le premier ministre a un gros probleme. Aucun de ses favoris ne se
trouve
en tete des sondages sur le terrain. Actuellement la population semble
trancher en faveur de l'ex-président Preval Rene Garcial et de Jeune
Jean
Chavannes , deux candidats qui briguent la présidence haïtienne. .
Donc meme en éliminant Siméus , Le premier ministre aura beaucoup de
mal a
s’ingérer dans les élections face aux observateurs internationaux,
pour
venir a la rescousse et faire élire l'un de ses 2 favoris. Mais ce
n'est
pas impossible car il controle toute la machinerie électorale ( CEP, un
gestionnaire pour diriger le Cep, comité d'appui, commission de
garanties
électorales (CGE), commission pour statuer sur la nationalité des
candidats
) , le vote est électronique et surtout il dispose de la moitié d'un
budget
national élaboré sans aucune transparence , sans débat devant une
assemblée, selon les caprices d'un super ministre des finances a sa
solde
.
Détenteur d’un passeport américain, Samir Mourra ,autre prétendant à la
magistrature suprême du pays, ne pourra participer à l’élection
présidentielle à cause de sa nationalité étrangère. La Constitution en
vigueur dans la République caraïbes ne reconnait pas la double
nationalité.
Le richissime homme d’affaires Dumarsais Siméus n'a plus aucun recours
pour
briguer la présidence. Évincé dans un premier temps de la course
électorale
par le CEP pour fausses déclarations, il avait été remis en selle par
la
Cour de cassation. L'ancien présent d'Haïti, René Garcia Préval,
devient
dès lors le grandissime favori au grand désespoir de Gérard Latortue,
l'actuel numéro un d'Haiti
CONCLUSION
Notre journal n'a cessé de dénoncer la corruption en Arique. Mais cette
corruption est encore plus criante en Haiti. L’Organisation
Transparency
International classe Haïti parmi les pays les plus corrompus du monde.
Citons parmi les nombreux scandales
-Le scandale de la mairie de port-au-prince
-Le scandale de Bissainthe à Genève
-le scandale du riz
-la caisse noire d'un service d'intelligence de renseignement fantome à
la
primature
-le détournement des fonds de reparation des societaires victimes des
coopératives
-le scandale du contrat de gaz
-Le détournement des fonds publiques a la Banque Centrale,
-la fameuse évasion du penitentier
-l'opacite des fonds de la commission dans la gestion du projet DDR
-la gabegie au sein de la compagnie nationale de téléphone ( Téléco)
-la dilapidation des fonds des soldats demobilises
- la corruption qui fait rage au sein de l’institution policière.
-les conflits récurrents au sein du Conseil électoral provisoire (Cep)
Nous remercions nos lecteurs pour leurs mots d'encouragement et les
informations qui nous servent de pistes.
Nous n'avons pas l'intention de nuire à la réputation de quiconque
mais
seulement d'enquêter sur la corruption en Haiti. Nos articles se
basent sur
des documents officiels retrouvés ( achetés à prix d'or ) à la
primature,
dans les ministères , les commissariats de police, sur des déclarations
de
hauts dignitaires, de proches et après de longues enquêtes de nos
reporters
sur place. Nous veillerons au bon découlement des joutes sans aucune
corruption. Le coût de l'organisation des élections est estimé à 60
millions
de dollars, dont 90 % sont fournis par la communauté internationale.
Nous
remercions nos lecteurs d'avance de nous signaler les fraudes et
malversations. Apres vérifications des données , une récompense
pécuniaire
peut etre envisagée.
AFRICAN REPORTER
HAITI / AFRIQUE : même combat contre la corruption
HAITI: UNE JUSTICE A DEUX VITESSES
HAITI: COUR DE CASSATION: SEULEMENT 30 DOSSIERS TRAITES EN UN AN
HAITI : Crise à la Cour de cassastion
HAITI: COUR DE CASSATION: LE POIDS DE L'AGE
HAITI: COUR DE CASSATION: UNE NOUVELLE GENERATION ARRIVE
HAITI: MESSIEURS LES JUGES DE LA COUR DE CASSATION, UN PEU DE DIGNITE
AFRICAN REPORTERS
aziz abdallah
Posté le jeudi 15 Décembre 2005
RESUME : Haiti, une justice à deux vitesses
Avec 30 arrêts de la Cour de Cassation ( la plus haute instance
judiciaire
d'Haiti ) en deux
ans , le calcul est simple ; 28 arrêts pour plus de 8 millions
d'habitants
et donc 2 arrêts pour
M. Dumarsais Siméus. La justice haitienne n'est pas la même selon que
l'on
qu'on se prénomme
Dumarsais Mécene ou Pierre , Paul , Jacques.
TEXTE INTEGRAL
Alors que l'on vote en Irak, et dans l'attente des prochaines élections
en
Haiti, l'attitude des
juges à la cour de Cassation d'Haiti, la seule institution
constitutionnelle de ce pays frère
interpelle le Continent Africain. On était les premiers à saluer leur
courage dans leur arrêt
du 11 octobre 2005 qui faisait injonction au CEP de remettre Siméus
dans la
course. Ce arrêt
aurait pu couronner une carrière glorieuse. Hors voila que ces
prestigieux
hommes de loi
haitiens décident de se comporter comme ceux qu'ils ont envoyés en
prison
et sont prêts à
recourir à des actes de violence (bruler des pneus , ériger des
barricades
sur les routes et
lancer des pierres , pour suivre l'exemple des élèves du lycée
Horacius
Laventure et des
étudiants lors de la visite du président dominicain qui restera gravée
dans
les annales de
l'histoire d'Haiti) pour sauver leurs postes.
En effet des centaines de manifestants à Port-au-Prince
venaient d'emprunter cette même voie de la violence pour déclencher
la fin
prématurée de
la visite du chef de l’Etat dominicain Leonel Fernàndez, le lundi 12
décembre. De nombreux
incidents ont marqué la visite du chef de l'Etat dominicain malgré un
imposant dispositif de
sécurité déployé par la Police Nationale d’Haïti (PNH). Ce évènement
soulève
la question de la
réelle capacité de la Police Nationale d'Haïti (PNH) à garantir la
sécurite
des élections et
l'existence même d'un service de renseignements alors que la primature
gère
un budget
conséquent affecté à cet service fantome . Les opérations de la
police se
suivent ( noms de
code : « OTAN » « OTAN » , « Chacal » et « Bat Ba ») mais l'insécurité
demeure. Seuls nos
journalistes courageux et qui en expriment le désir , seront envoyés en
Haiti pour suivre le
déroulement des élections du 8 janvier.
Le gouvernement a décidé ( en application de l'article 136 de la
constitution haitienne qui
donne au Président Haitien le pouvoir et l'obligation de révoquer
quiconque
qui nuit à la
bonne marche des institutions ) le vendredi 9 décembre de mettre à la
retraite anticipée 5
juges de la Cour de cassation ( Raoul Lincée, Louis Alix Germain, Luc
S.
Fougère, Michel
Donatien et Djacaman Charles) et de nommer six nouveaux magistrats à
la
cour suprême. Il
s'agit de Georges Moïse désigné vice-président, Henry Michel Augustin,
Josué
Pierre, Juste
Cantave Jean Medtzgher Théodore et Bien Aimé Jean, nommés membres.
Les magistrats récemment limogés protestent contre leur mise à la
retraite
et envoient
des manifestants , pour la plupart des étudiants et des membres
d'associations, perturber le
mercredi 14 et jeudi 15 décembre la cérémonie de prestation de serment
des
nouveaux juges
de la Cour de cassation au Palais de Justice de Port-au-Prince,
capitale
d'Haiti, en lancant
des pierres contre les vitres du Palais de justice.
Comment expliquer l'insistance de la Cour de Cassation à remettre en
selle
le candidat
Dumarsais Siméus,dans un nouvel arrêt pris en sa faveur, alors que
Préval
est sur de gagner
les prochaines élections ( d'apres notre correspondant déja sur place
) et
que l'intéressé lui
même a jeté l'éponge pour s'allier avec René Garcia Préval.
Selon tous les sondages, l'ancien président René Préval candidat de la
coalition dénommée
l'Espwa (l'espoir) arrive en tête des sondages , bien loin devant le
candidat Dumarsais
Siméus. Ecarté ou pas de la course présidentielle le candidat du parti
Tèt
Ansanm, Dumarsais
Siméus ne fait pas le poids face à l'ex-président René Garcia Préval
qui
pourrait
remporter l'élection le 8 janvier 2006 dès le premier tour en dépit
des
alliances (l'Entente
politique pour la démocratie et la modernité ) qui tenteront lui barrer
le
chemin .
Même le hasard s'en mêle car René Garcia Préval porte le numero 1. Le
Conseil électoral
Provisoire haitien , CEP, a attribué par tirage au sort 43 numéros de
campagne [numéros
allant de 1 à 44] aux partis ou regroupements de partis politiques en
course
pour les
prochaines élections. Un 44e code est allé à l'unique candidat
indépendant à
la présidence.
Les autres candidatures dont ceux de l'ancien président Leslie Manigat
et du
candidat
indépendant Charles Henri Baker sont voués à l'échec, si les élections
se
font en toute
transparence.
Mais on doit se méfier car le super premier ministre haitien controle
la
machinerie électorale
et affiche une nette préference pour l'ancien président Leslie Manigat
et le
candidat
indépendant Charles Henri Baker , beau-frère de
l’industriel André Apaid . Le super-premier ministre reste redevable
envers
ces trois
personnes .
La Cour de cassation a pris jeudi 8 décembre 2005 un nouvel arrêt en
faveur du candidat
demandant au CEP de l’intégrer sur la liste définitive alors que le
candidat à la présidence
Dumarsais Siméus se disait prêt à une alliance politique avec le
candidat
René Préval.
« Ecarté ou pas nous restons dans la course et nous allons nous joindre
à un
regroupement
politique afin de remporter ces élections », a déclaré le candidat à
la
présidence Dumarsais
Siméus à un collaborateur de Haiti Pres Network.
Si les juges haïtiens protestataires veulent continuer de sevir
d'exemples à
la jeunesse, ils
doivent mettre un terme à la violence ( jets de pierres et de
bouteilles
sur les policiers et
installation de barricades enflammées) qui sevit ces deux derniers
jours à
Port-au-Prince.
L'industriel Dumarsais Siméus, riche homme d'affaires d'origine
haïtienne
avait été écarté, à
la mi-novembre, de la course à la présidence haitienne en raison de sa
nationalité américaine.
Le Premier ministre du gouvernement haïtien de transition, Gérard
Latortue,
s'était prononcé
ouvertement contre la candidature à la présidence de l'homme d'affaires
d'origine haïtienne
Dumarsais Siméus.
En Haiti 35 candidats sont admis officiellement à la prochaine
élection
présidentielle.
Baker Charles Henri, Bazin Marc, Bélizaire Déjean, Borgella Joel ,
Buteau
Jean Hénold,
Chérestal Jean Marie, Claude Bonivert, Delpé Turneb, Denis Paul,
Deronceray
Hubert, Destin
Marc Antoine, Duplan Joseph Rigaud Fleurinord Luc, Francisque Edouard
Georges Reynold,
Gilles Serge Gourgue Gérard, Jeune Jean Chavannes, Julien René, Justima
Emmanuel,
Libérus Raoul, Leslie François Manigat, Mesadieu Luc, Nicolas Evans,
Paul
Evans, Perpignan
Frantz, Philippe Guy, Préval René Garcia, Rébu Himler, Romain Charles
Poisset, Romain
Franck, Roy Marie Judie C., Saint-Louis Yves Marais, Sylvain Jean
Jacques,
Toussaint Dany.
Le premier tour des premières élections depuis la chute de Jean
Bertrand
Aristide est
toujours prévu pour le 8 janvier 2006 .
AFRICAN REPORTERS
HAITI / AFRIQUE : même combat contre la corruption et la violence
CONCLUSION
Notre journal n'a cessé de dénoncer la corruption et la violence en
Afrique. Mais
ces 2 fleaux sont encore plus graves en Haiti. L’Organisation
Transparency International classe Haïti parmi les pays les plus
corrompus du monde. Citons parmi les nombreux scandales
-Le scandale de la mairie de port-au-prince (la capitale)
-Le scandale de Bissainthe à Genève
-le scandale du riz
-la caisse noire d'un service d'intelligence et de renseignements
fantome à
la primature
-le détournement des fonds de reparation des societaires victimes des
coopératives
-le scandale du contrat de gaz
-Le détournement des fonds publiques a la Banque Centrale,
-la fameuse évasion du penitentier
-l'opacite des fonds de la commission dans la gestion du projet DDR
-la gabegie au sein de la compagnie nationale de téléphone ( Téléco)
-la dilapidation des fonds des soldats demobilises
- la corruption qui fait rage au sein de l’institution policière.
-les conflits récurrents au sein du Conseil électoral provisoire (Cep)
Nous remercions nos lecteurs pour leurs mots d'encouragement et les
informations qui nous servent de pistes.
Nous n'avons pas l'intention de nuire à la réputation de quiconque
mais seulement d'enquêter sur la corruption en Haiti. Nos articles se
basent sur des documents officiels retrouvés ( achetés à prix d'or ) à
la primature, dans les ministères , les commissariats de police, sur
des déclarations de hauts dignitaires, de proches du super premier
ministre haitien dont nous garderons l'anonymat
et après de longues enquêtes de nos reporters sur place. Nous
veillerons au bon découlement des joutes sans aucune corruption. Le
coût de l'organisation des élections est estimé à 60 millions de
dollars, dont 90 % sont fournis par la communauté internationale. Nous
remercions nos lecteurs d'avance de nous signaler les fraudes et
malversations. Après vérifications des données , une récompense
pécuniaire peut être envisagée.
AFRICAN REPORTERS
HAITI / AFRIQUE : même combat contre la corruption et la violence
Pour Leonel Fernandez les autorités haïtiennes sont " corrompues "
HAITI : CORRUPTION A LA COUR DE CASSATION
AFRICAN REPORTERS
Douala Jim "camerouninfo@yahoo.com"
Posté le Samedi 17 Décembre 2005
Il nous parait important d'apporter un correctif à de précédents
articles publiés par notre
journal , après de longues et minutieuses enquêtes mais qui se
revèlent
trompeurs dans leur style.
On était les premiers à saluer le courage des juges à la cour de
Cassation d'Haiti, la seule
institution constitutionnelle de ce pays frère dans leur arrêt du 11
octobre 2005 qui faisait
injonction au Conseil électoral Provisoire haitien , CEP, de remettre
Dumarsais Siméus dans
la course à
la présidence haitienne . Mais connaissant la fortune de Dumarsais
Siméus, riche homme
d'affaires haïtiano-ameriain et l'état de corruption d'Haiti notre
journal avait lancé une
vaste enquête en Haiti et aux Etats-unies.
La Cour de cassation d'Haïti est la Cour Suprême du pays. Elle joue
aussi les rôles de Conseil
Supérieur de la Magistrature et de Cour Constitutionnelle .
Le gouvernement haiten a décidé le vendredi 9 décembre de mettre à la
retraite anticipée
5 juges de la Cour de cassation ( Raoul Lincée, Louis Alix Germain,
Luc S. Fougère, Michel
Donatien et Djacaman Charles) et de nommer six nouveaux magistrats à
la cour suprême. Il
s'agit de Georges Moïse désigné vice-président, Henry Michel Augustin,
Josué Pierre, Juste
Cantave Jean Medtzgher Théodore et Bien Aimé Jean, nommés membres.
La véritable raison de cette décision était à peine voilée dans les
déclarations du ministre
haitien de la justice, Henri Marge Dorléans, à l'occasion des
Funérailles du président a.i de
la Cour de Cassation: Georges Henri.
"On n'a jusqu'ici pas de juges non haïtiens siégeant à la Cour de
Cassation, dans les
tribunaux et cours et dans le secret des cabinets d'instruction", avait
lancé le titulaire de la
justice.
L'intégrité est une autre caractéristique menacée au sein du système
judiciaire, avait
continué Me Dorléans rappelant que le ministere avait dû sévir contre
un magistrat qui avait
reçu 250 mille gourdes contre la libération d'un prévenu.
Henri Dorleans avait déclaré regretter que son ministère ne disposait
pas de preuves pouvant
l'habiliter à sévir dans d'autres cas de corruption dont les bruits
courent encore.
Le décret ou arrête présidentiel du gouvernement provisoire haïtien ne
met pas à la retraite
la totalite de la Cour de Cassation ( la plus haute instance judiciaire
d'Haiti ) mais seulement
5 juges. 2 des juges qui ne sont pas mis à la retraite nous avaient dès
le mois d'Octobre
confié qu'ils s'étaient vus proposer une forte somme peu de temps avant
l'arrêt de la cour de
Cassation pour faire pencher la balance en faveur de Siméus.
Ces 2 juges dont on taira les noms pour ne pas mettre leurs vies en
danger avaient confié que
l'argent n'était pas proposé par Siméus en personne mais par le juge
, Djacaman Charles, en
charge de la répartition du magot.
Ces 2 juges ont refusé la proposition de leur confrère , Djacaman
Charles (qu'on peut
appeler envoyé spécial de Siméus ou porte-parole) , pour faire
honneur à leur profession .
Aux Etats-Unies un employé de Banque nous a confié sous couvert
d'anonymat d' importants
retraits d'argent en especes ont été effectués par M. Simeus entre la
date de son exclusion
par le CEP et le 11 octobre 2005, jour du premier arrêt de la cour de
cassation,
Un proche du juge Djacaman Charles reconnait avoir croisé M. Siméus ,
un soir , chez le juge
,début Octobre.
Le décret a le mérite de reconnaitre qu'en Haiti, il y a une justice à
deux vitesses.
Avec 30 arrêts de la Cour de Cassation ( la plus haute instance
judiciaire d'Haiti ) en deux
ans , le calcul est simple ; 28 arrêts pour plus de 8 millions
d'habitants et donc 2 arrêts pour
M. Dumarsais Siméus. La justice haitienne n'est pas la même selon que
l'on qu'on se prénomme
Dumarsais Mécene ou Pierre , Paul , Jacques.
Mais ce décret cherche à mettre sous silence la seule et vraie cause
de cette decision , la
corruption. Les 5 juges pourront crier haut et fort " nous ne sommes ni
infirmes ni séniles",
mais corrompus.
Ils ont pris les devants pour cacher leurs propes forfaitures en
déclarant qu'ils ont été
révoqués non seulement en raison de l'arrêt rendu en faveur de Siméus
mais aussi pour avoir
dénoncé, ont-ils dit, la corruption au sein de l'institiuttion et
refusé certaines offres qui leur
auraient été faites. Serait-ce un début d'avoeux ?
Ce décret n'est certainement pas politique puisque au jour du décret
Siméus n'a plus de
chance d'être président d'Haiti car notre correspondant sur place
avance déja que l'ancien
président René Préval candidat de la coalition dénommée l'Espwa
(l'espoir) est sur de
gagner les prochaines élections .
Selon tous les sondages, l'ancien président René Préval candidat de la
coalition dénommée
l'Espwa (l'espoir) arrive en tête des sondages , bien loin devant le
candidat Dumarsais
Siméus. Ecarté ou pas de la course présidentielle le candidat du parti
Tèt Ansanm, Dumarsais
Siméus ne fait pas le poids face à l'ex-président René Garcia Préval
qui pourrait
remporter l'élection le 8 janvier 2006 dès le premier tour en dépit
des alliances (l'Entente
politique pour la démocratie et la modernité ) qui tenteront lui barrer
le chemin .
D'ailleurs Siméus lui même avait décidé de jeté l'éponge et se disait
prêt à faire alliance
avec René Garcia Préval.
On ne pointe pas du doigt la Cour de Cassation ( la plus haute instance
judiciaire d'Haiti )
mais toute la societe haitienne qui est gangrenée par la corruption. Le
gouvernement haitien
n'aide pas la lutte contre la corruption en protégeant les 5 juges mis
a la retraite. D'ailleurs
la faute est bien trop grave pour mériter une simple mise à la
retraite.
La corruption fait rage en Haiti, bien plus qu'en Afrique.
Sans relâche, l'humanité tout entière doit faire face au problème de la
corruption. Et
L'Afrique est prêt à collaborer avec Haiti à cette tâche.
Notre journal a déja eu à dénoncer de nombreux cas de corruption dans
ce pays des
Caraibes et nous continuons d'enqueter sur deux nouveaux cas.
Le Directeur de Radio Antilles Internationale , M. Sampeur , a eu le
courage de dénoncer
deux cas de corruption en Haiti ( une Franchise douanière scandaleuse
qui crée une
concurrence déloyale et le contrat d'exploitation des fonds marins du
littoral haitien , d'une
telle richesse qu'on aurait du le classer Patrimoine de l'humanité
pour éviter les pillards) .
Nous avons déja commencé les investigations.
2 journalistes sont déja sur les dossiers de corruption de la mairie
du Cap-Haïtien suites aux
révélations du directeur général de la mairie de cette ville, Elima
Joseph, selon lesquelles,
le maire principal, Astryl Fleurant aurait détourné environ 550 mille
gourdes de la caisse de
l'institution.
Nous enquetons sur les libérations de certains délinquants notoires par
des juges peu
scrupuleux dénonces par la direction de la Police Haitienne
Nous dénoncons également les conditions dans lesquelles le gouvernement
intérimaire haitien
a octroyé une licence au Consortium Trans-Caribbean Cable Company
(TCCC) pour la
construction d'un câble à fibres optiques en Haïti
C'est pourquoi nous sommes choqués par le rapport de l'organisation
Transparency
International, qui se refuse de parler dans le cas d'Haiti du pays le
plus corrompu de la
planète. Nos confrères du Tchad, sont prets à demontrer au président
de l'organisation
Transparency International, Peter Eigan, que la corruption est bien
plus grave en haiti et
conteste son dernier rapport. La situation au Tchad s'améliore depuis
le départ de
l'ex-dictateur , Hissène Habré. Le président Léonel Fernández a eu à
déclarer avec raison
que les dirigeants haïtiens sont des "autorités corrompues qui n'ont
aucun sens de l'intérêt
de leur pays".
Enfin nous sommes aussi choqués par la position de la respectueuse Mme
Louise Arbour, le
Haut commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, qui a exprimé
à Genève son
inquiétude au sujet de la mise à la retraite des cinq juges de la Cour
de cassation en Haïti .
La responsable onusienne a bien pris note du fait que cette mesure
était intervenue au
lendemain d'un arrêt rendu par cette cour en faveur d'un candidat à la
présidence écarté de
la course électorale en raison de sa nationalité américaine sans
chercher à enquêter sur les
dessous cachés de cet arrêt.
Elle devrait penser serieusement à mettre ce pays ami sous tutelle et
déléguer un rapporteur
spécial en haiti pour enquêter sur l'ampleur de la corruption dans ce
pays et non pas toujours
mettre l'accent sur le Continent Africain. Haiti est le champion dans
la corruption, Mme
Arbour.
Face à cette situation d'insécurité et de kidnapping qui prevaut en
Haiti, nous conseillons
vivement ces cinq juges haitiens de venir investir au Togo ou au Tchad
et de na pas laisser
leurs magots sous les matelas comme le font beaucoup d'haitiens. Nos
gouvernements serons
assez souples sur la provenance de leurs fortunes. C'est une histoire
interne d'Haiti qui ne
regarde que les haitiens.
CONCLUSION
Notre journal n'a cessé de dénoncer la corruption et la violence en
Afrique. Mais
ces 2 fleaux sont encore plus graves en Haiti. Citons parmi les
nombreux scandales
-Le scandale de la mairie de port-au-prince (la capitale)
-Le scandale de Gérard Bissainthe à Genève
-le scandale du riz
-la caisse noire d'un service d'intelligence et de renseignements
fantome à
la primature
-le détournement des fonds de reparation des societaires victimes des
coopératives
-le scandale du contrat de gaz
-Le détournement des fonds publiques à la Banque Centrale,
-la fameuse évasion du pénitentier
-l'opacité des fonds de la commission dans la gestion du projet DDR
-la gabegie au sein de la compagnie nationale de téléphone ( Téléco)
-la dilapidation des fonds des soldats démobilisés
- la corruption qui fait rage au sein de l’institution policière.
-les conflits récurrents au sein du Conseil électoral provisoire (Cep)
Nous remercions nos lecteurs pour leurs mots d'encouragement et les
informations qui nous servent de pistes.
Nous n'avons pas l'intention de nuire à la réputation de quiconque
mais seulement d'enquêter sur la corruption en Haiti. Nos articles se
basent sur des documents officiels retrouvés ( achetés à prix d'or ) à
la primature, dans les ministères , les commissariats de police, sur
des déclarations de hauts dignitaires, de proches du super premier
ministre haitien dont nous garderons l'anonymat
et après de longues enquêtes de nos reporters sur place. Nos enquetes
sur tous les cas de
corruption en Haiti, à l'exception de celle de la Cour de Cassation ,
remontent toujours au
sommet de la pyramide c'est à dire La Primature et plus précisement le
Super premier
ministre haitien M. Gérard Latortue , L'homme fort d'Haiti . Nous
remercions nos lecteurs d'avance de nous signaler les fraudes et
malversations qui vont accompagner les prochaines élections. Après
vérifications des données
, une récompense
pécuniaire peut être envisagée( Nous n'avons pas les moyens financier
de Dumarsais Siméus ).
AFRICAN REPORTERS
HAITI / AFRIQUE : même combat contre la corruption et la violence
HAITI : La corruption rend totalement impossibles les élections
AFRICAN REPORTERS
Douala Jim "camerouninfo@yahoo.com"
Posté le Vendredi 13 Janvier 2006
Haiti-Insécurité :Jean Renet Latortue et Youri Latortue.
Notre journal est choqué par la mort tragique de l'ancien général
brésilien Urano Teixera Da Matta Bacellar, retrouvé mort par balle
samedi 7 Janvier dans sa chambre
d'hôtel à Port-au-Prince, suites à des insultes proférées jeudi par
des hauts responsables du secteur des affaires ( la Bourgeoisie
haïtienne ).
Le continent Africain présente ses sympathies au président et au peuple
Brésiliens.
Alors que plusieurs de nos journalistes étaient déjà en Haïti pour
suivre le déroulement des élections prévues pour le 8 janvier 2006, on
a appris à la
dernière minute que les élections présidentielles et législatives sont
encore reportées pour le mardi 7 février.
Cette décision intervient à un moment où les actes de violence et de
kidnappings (majoritairement des faux kidnappings ) prennent des
proportions inquiétantes dans la capitale
haïtienne.
C'est le quatrième report de ces élections tant attendues depuis le
départ du président haïtien Jean-Bertrand Aristide, le 29 février 2004.
La cause est évidemment la corruption des institutions. Le président
Dominicain avait lancé un avertissement.
Pour Leonel Fernandez les autorités haïtiennes sont " corrompues ".
Le Conseil Electoral Provisoire haïtien, CEP, à l'image de toute la
société
haïtienne, est gangrené par la corruption. Non seulement les membres du
CEP se battent entre eux, et avec le directeur général, Jacques
Bernard,
pour les 94 millions de dollars américains générés par les élections
mais encore chaque
membre du CEP est sponsorisé par un parti politique différent. Le
conseiller
électoral haïtien Patrick
Féquière, par exemple, est
financé par le candidat du parti
Tèt Ansanm, Dumarsais
Siméus.
Le conseiller électoral Patrick Féquière dénonce l'échec
du directeur général du Conseil Electoral Provisoire haïtien, Jacques
Bernard,
un TOKAY,
nommé par le super Premier ministre intérimaire en vue d'avoir la main
mise sur l'organisme électoral.
"Jacques Bernard a plutôt compliqué et paralysé le travail du CEP au
lieu de l'aider à avancer, a lancé Féquière.
La corruption fait rage en Haïti, bien plus qu'avant le départ
précipité du président Aristide le 29 février 2004
et qu'en Afrique. Des sources proches du gouvernement ont indiqué qu'en
voulant la perpétuation du statu quo, le super Premier ministre haïtien
a
contribué à l'aggravation de la crise. Les projets funestes de
Latortue avaient été révélés en Afrique depuis 2004 par le ministre des
Affaires étrangères
haïtien , Yvon Siméon. Comme punition, selon des sources proches de la
primature sous couvert d'anonymat, il a été exilé en Italie, à Rome.
L'OEA accuse le CEP d'être responsable des retards dans la distribution
des cartes d'identification nationale. Mais
le principal obstacle qui a contraint le Conseil Electoral
Provisoire à repousser le scrutin 2006 n'est ni la distribution des
cartes d’identification
nationale puisque les électeurs pouvaient voter avec le récépissé
(selon le secrétaire général de l'OEA, José Miguel Insulza, ) ni le
problème de distance entre les centres de distributions de cartes
électorales et des
centres de vote mais la corruption qui règne en son sein et qui est à
l'origine du manque de cohésion dans le travail des conseillers et du
directeur
général de l'institution. Les nouvelles dates pour la réalisation des
prochaines élections selon
le président du conseil Electoral Provisoire haïtien, Max
Mathurin, sont désormais :
Le premier tour des présidentielles et législative est prévu pour le 7
février 2006 et le 2ème tour le 15 mars. Le nouveau président de la
République prêtera
serment le 29 mars, date anniversaire de la constitution en vigueur,
alors que les élections municipales et locales sont
fixées au 30 avril. Notre journal émet des réserves sur la promesse du
Conseil Electoral
Provisoire haïtien que ce dernier calendrier pour l’organisation du
scrutin sera
respecté.
Cette corruption généralisée touche la quasi-totalité des institutions
du pays, même la cour de cassation.
On était les premiers à saluer le courage des juges à la cour de
Cassation d'Haïti, la seule
institution constitutionnelle de ce pays frère dans leur arrêt du 11
octobre 2005 qui faisait
injonction au Conseil électoral Provisoire haïtien, CEP, de remettre
Dumarsais Siméus dans
la course à
la présidence haïtienne.
La Cour de cassation d'Haïti est la Cour Suprême du pays. Elle joue
aussi les rôles de Conseil
Supérieur de la Magistrature et de Cour Constitutionnelle. Mais on
parlait du courage de choisir son corrupteur. Entre un super premier
ministre devenu très
riche que les Haïtiens préfèrent appeler "Gros Gérard " et un
industriel aussi riche, Siméus, les juges corrompus ont opté pour le
moins corrompu des deux.
Siméus n'a aucune
chance d'être président d'Haïti. Il aurait fallu des élections. Or il
ne s'agit pas d'élection mais d'un plébiscite en faveur d'un ancien
président. En effet notre
correspondant sur place
avance depuis des mois que l'ancien
président René Préval candidat de la coalition dénommée l'Espwa
(l'espoir) est assuré de
gagner les prochaines élections.
Selon tous les sondages, l'ancien président René Préval candidat de la
coalition dénommée
l'Espwa (l'espoir) arrive en tête des sondages avec plus de 74 % des
votes , bien loin devant le
candidat Dumarsais
Siméus. Le candidat du parti
Tèt Ansanm, Dumarsais
Siméus ne fait pas le poids face à l'ex-président René Garcia Préval
qui pourrait
remporter l'élection le 7 février 2006 dès le premier tour en dépit
des alliances (l'Entente
politique pour la démocratie et la modernité - un bloc de concertation
dénommé " Bloc Alternatif " ) qui tenteront de lui barrer
le chemin.
D'ailleurs Siméus lui-même avait décidé de jeter l'éponge et se disait
prêt à faire alliance
avec René Garcia Préval.
Le candidat du parti
Tèt Ansanm, Dumarsais
Siméus veut finalement être premier ministre. Nous souhaitons bonne
chance à Simeus car pour être Premier ministre an Haiti, il
devra payer René
Préval, ensuite payer les futurs députés qui auront la majorité à
l'assemblée et repayer la cour de Cassation en cas de contestations sur
sa nationalité.
Mais surtout rappelons
à Simeus que Haïti a un régime présidentiel selon Me Lissade où le
premier ministre n'a
aucun pouvoir réel et que le cas Gérard Latortue est une exception à la
règle. Gérard
Latortue restera le plus puissant de tous les premiers ministres
haïtiens. Il n'y a aucun contre-pouvoir pour le freiner. Il gouverne
seul , entouré d'une
bande mafieuse appelée les TOKAYS. Le phénomène des Tokays avait été
révélé pour la première fois par le chargé d’affaires d’haiti à Genève,
Gérard
BISSAINTHE qui lui-même empochait 40 000 dollars américains tous les
Mois.
Revenons en arrière sur ce qui s’était produit dans les coulisses pour
permettre à nos lecteurs de suivre.
Selon des sources bien informées, le candidat du parti
Tèt Ansanm, Dumarsais
Siméus a proposé
une forte somme à « gros Gérard » ( le super Premier ministre haïtien )
pour étouffer le dossier de la double
nationalité. Trop
gourmand le super premier ministre haïtien jugeant la somme
insuffisante selon des sources proches du gouvernement, a refusé et a
déballé.
Simeus n'est pas le seul candidat à avoir la double nationalité mais
personne n'en parle.
La cour de cassation a accepté la même somme, partagée entre 5 juges,
pour remettre Simeus dans la course dans leur arrêt du 11
Octobre 2005.
Selon un des ministres, le pays serait dirigé par un
quatuor forme du super Premier ministre, de 2 tokays : Le ministre des
finances, Henri Bazin, le
ministre de l'intérieur M. Magloire et dans l'hombre Youri Latortue, le
super neveu du super
Premier Ministre. Ils sont tous RDNP. Les autres ministres ne feraient
que de la figuration.
Le ministre des finances, Henri Bazin, qui marque son indifférence pour
la misère des plus pauvres haïtiens par une facilite déconcertante à
s'endormir
lors des
réunions et rencontres publiques.
Selon des proches de la primature, le super Premier ministre haïtien
finance et soutient la candidature du
Professeur Manigat mais il n'a pas la baguette magique du général
Haïtien Namphy. Rappelons pour nos lecteurs qui ne connaissent pas
Haïti, le professeur
haïtien Manigat avait démontré pendant la période Namphy qu'il était
prêt à
toutes les manigances pour être président d'Haïti (1987-88). Mais
pourquoi il
concentre pas ses efforts pour être un super Premier ministre comme son
élève sous la future présidence Préval ????
L'autre solution serait de placer Manigat à la tête du pays au mois
de février 2006 pour
une nouvelle transition de 2 ans. Et Latortue garderait son poste de
premier ministre ( tout court sans le super )
On aurait alors en 2008 un Manigat président et candidat c'est à dire
juge et parti.
Je crois que M. Namphy avait mieux fait que M. Latortue ou M. Thomas
Eddy Dupiton
ou M. Himler REBU - Greh
.
Ce dernier exige la paternité d'une idée que Latortue avait depuis
2004. M. Rebu est-il représentatif de la société haïtienne avec ses
0,5%
d'intentions de vote. M. Dupiton est-il plus représentatif. Je ne pense
pas. Manigat est-il
représentatif avec ses 6,4% d'intention de votes ??????
Pourtant, selon un proche du Premier ministre, sous couvert d'anonymat
, il avait promis en 2004, au coordonnateur du groupe des 184
organisations de la
société civile, André Apaid Junior de soutenir le candidat indépendant,
Charles Henri Baker.
Certes les haïtiens disent appuyer la candidature de René Garcia Préval
de la Plate-forme de l'Espoir,
au poste de président de la République parce que ce dernier est porteur
d'espoir et
peut aider à changer Haïti mais ce choix marque surtout l'échec du
gouvernement Latortue et de la bourgeoisie haïtienne ( représentée par
le président de la
Chambre de Commerce et d'Industrie d'Haïti, Réginald Boulos et le
Coordonnateur du groupe des 184 André Apaid) qui le soutient. Tous les
secteurs politiques qualifient la gestion de la transition
démocratique par le super Premier ministre haïtien Gérard Latortue
"d’échec». Et ce
n'est pas la promesse de la construction pour bientôt du pont le plus
long de la Caraïbe(1.68 kilomètres) reliant Gonaïves à Saint-Marc,
après 2 ans de règne
sans partage, qui leur fera changer d'avis.
Le 09 janvier 2006 la bourgeoisie ( représentée par le président de la
Chambre de Commerce et d'Industrie d'Haïti, Réginald Boulos et le
Coordonnateur du
groupe des 184 André Apaid) a initié une grève pour demander aux
soldats de la MINUSTAH de régler militairement un problème social,
s'est absurde. Les ambassadeurs du Brésil, du Chili et de l'Argentine
soutiennent la
Minustah .
Marcel de Young, ambassadeur du Chili en Haiti critique l'inaction du
gouvernement et de la bourgeoisie qui sont à l'origine de la situation
de pourrissement actuel.
Ces derniers profitent directement ou
indirectement d'un ensemble de scandales que notre journal n'a cessé
de dénoncer. Il suffit de
citer:
-Le détournement des aides des victimes de la tempête tropicale Jeanne
qui a dévasté Gonaïves
-Le détournement des aides des victimes de Fonds-Verrettes et Mapou
-Le scandale de la mairie de Port-au-Prince (la capitale)
-Le scandale de Gérard Bissainthe à Genève
-le scandale du riz
-la caisse noire d'un service d'intelligence et de renseignements
fantôme à la primature, géré par Youri Latortue
-le détournement des fonds de réparation des sociétaires victimes des
coopératives
-le scandale du contrat de gaz
-Le détournement des fonds publics à la Banque Centrale,
-la fameuse évasion du pénitencier
-l'opacité des fonds de la commission dans la gestion du projet DDR
-la gabegie au sein de la compagnie nationale de téléphone ( Télécoms)
-la dilapidation des fonds des soldats démobilisés
- la corruption qui fait rage au sein de l’institution policière.
-les conflits récurrents au sein du Conseil électoral provisoire (Cep)
-des Franchises douanières scandaleuses
-corruption de la mairie du Cap-Haïtien, le maire principal, Astryl
Fleurant a détourné environ 550 mille
gourdes de la caisse de l'institution.
- les libérations de certains délinquants notoires par des juges
haïtiens corrompus, peu
scrupuleux, dénoncées par la direction de la Police haïtienne
-une licence au Consortium Trans-Caribbean Câble Company
(TCCC) pour la construction d'un câble à fibres optiques en Haïti.
Selon l'ambassadeur du Chili, Marcel Young Deboeuf le gouvernement
Latortue n'a rien fait à Cité Soleil pour l'amélioration des conditions
de vie dans ce bidonville", la bourgeoisie haïtienne ( représentée par
le président de
la Chambre de Commerce et d'Industrie d'Haïti, Réginald Boulos et le
Coordonnateur du
groupe des 184 André Apaid) n'a rien fait pour créer des emplois et
donner du travail aux jeunes. Le diplomate se demande ou sont passes
les aides financiers sans chercher d'abord à vérifier les comptes en
banque de la
famille Latortue ( en générale, de Jean Renet Latortue , Youri Latortue
et ses nombreuses
maitresses en particuliers ) aux Etats-Unies.
Selon le diplomate chilien, Marcel Young Déboeuf, les aides étaient
mieux gérées et il y avait moins de corruptions avec l'ancien premier
ministre Yvon
Neptune.
Rappelons que selon des sources proches de la primature, le
gouvernement intérimaire s’est engagé à ne pas
entreprendre des initiatives après le 7 février 2006 mais continuera
certainement à "brasser".
Sans vouloir rentrer dans les affaires internes d'Haïti il nous
semble que seul un président qui a la confiance populaire et donc qui
serait élu sans compromis, aurait assez de latitude pour combattre la
corruption galopante en Haïti car il n'aurait de dette envers personne.
Par conséquent René Garcia Préval nous parait le futur Président idéal.
Il pourra former une commission d'enquête sur la dilapidation des
caisses publiques
par le Régime intérimaire .
Mais il revient aux Haïtiens de faire le bon choix démocratique.
CONCLUSIONS
Tous les articles que notre journal a déjà publiés sur haiti ont comme
fil conducteur, la corruption. Il n'y a jamais eu de contradiction
dans nos
reportages quant bien même ils sont écrits par des reporters
différents. Tous les articles font suite a des enquêtes minutieuses.
La société haïtienne a perdu ses valeurs et ses repères.
En Haïti, aucune décision judiciaire, politique, économique, social ou
même culturelle n'est neutre, il y a toujours une histoire de gros sous
derrière.
C'est pourquoi nous sommes choqués par le rapport de l'organisation
Transparency
International, qui se refuse à parler dans le cas d'Haïti du pays le
plus corrompu de la
planète. Nos confrères du Tchad, sont prêts à démontrer au président
de l'organisation
Transparency International, Peter Eigan, que la corruption est bien
plus grave en haiti et
conteste son dernier rapport. La situation au Tchad s'améliore depuis
le départ de
l'ex-dictateur, Hissène Habré. Le président Léonel Fernández a eu à
déclarer avec raison
que les dirigeants haïtiens sont des "autorités corrompues qui n'ont
aucun sens de l'intérêt
de leur pays".
Enfin nous sommes aussi choqués par la position de la respectueuse Mme
Louise Arbour, le
Haut commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, qui a exprimé
à Genève son
inquiétude au sujet de la mise à la retraite des cinq juges de la Cour
de cassation en Haïti.
La responsable onusienne a bien pris note du fait que cette mesure
était intervenue au
lendemain d'un arrêt rendu par cette cour en faveur d'un candidat à la
présidence écarté de
la course électorale en raison de sa nationalité américaine sans
chercher à enquêter sur les
dessous cachés de cet arrêt.
Elle devrait penser sérieusement à mettre ce pays ami sous tutelle ou
sous protectorat et
déléguer un rapporteur
spécial en haiti pour enquêter sur l'ampleur de la corruption dans ce
pays et non pas toujours
mettre l'accent sur le Continent Africain. Haïti est le champion dans
la corruption, Mme
Arbour.
AFRICAN REPORTERS
HAITI / AFRIQUE : même combat contre la corruption et la violence
On a certes 2 ou 3 Reporters Haitiens parmi nous. Moi je suis de la
Côte d'ivoire et je suis vraiment déçu de l'institution policière de
mon pays à cause de la corruption à grande échelle. Mais je pense
qu'en Afrique on pourra, tous ensemble, mettre fin à la corruption.Pour
moi ce n'est de l'utopie.
Bonne année 2006 à tous les amis lecteurs d'AFRICAN REPORTERS.
NOTE D’INFORMATION
A la suite de deux jours de formation (27-28 octobre 2005), organisée
par la représentation du Pnud en Centrafrique à l’occasion du lancement
du Rapport Mondial sur le Développement Humain, version 2005, il a été
créé un Réseau des Journalistes Centrafricains pour le Développement
Humain (RJCDH) dont la mission essentielle est de contribuer à la
réflexion sur le Développement Humain en République Centrafricaine.
L’objectif principal du RJCDH est de faire des membres, des
journalistes spécialisés dans les questions de développement humain, en
leur offrant des formations et en leur donnant l’occasion de réfléchir,
d’analyser et de partager des idées sur les problématiques du
développement humain.
Il s’agit donc particulièrement de renforcement des capacités humaines
dans les paysages médiatiques.
Le bureau du réseau est composé de :
- Président: Prospert YAKA MAÏDE. Journaliste-webmaster, Chef
de Service Technique et de l’Edition électronique à l’Agence
Centrafrique Presse (Acap), Directeur de publication délégué du journal
« Tendances Economiques » (www.tendanceseco.com )
- Animateur : Christ ZOUNGUERE, journaliste au quotidien « Le
Citoyen »
- Animateur Second : Bondin Songuel : journaliste, directeur de
publication du journal Agbangba
- Rapporteur : Salomon Kobo, journaliste à l’hebdomadaire « La
Renaissance »
- Rapporteur second : Alain Patrick Mamadou, journaliste au
quotidien « l’Hirondelle »
- Gestionnaire : Médard Dagoulou Ada Zengue, journaliste, chef
de Service de la Rédaction à l’Agence Centrafrique Presse (Acap).
pour contacter le président
YAKA MAÏDE PROSPERT
e-mail: prospert.yaka@banguicom.com
yaka_prosper@yahoo.fr
Tél.: +236 50 36 32
bien, @ vous
http://p103.ezboard.com/fhaitianstudentalliancenetworkfrm7
http://pub33.bravenet.com/forum/2834514761/
http://www.oplpeople.com/cgi-bin/forum/view.pl?board=board1&next=80&pti
me
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